Marc Bergevin devra sortir 4 ou 5 millions pour un auxiliaire

Parlons de lourdeur un brin. Tout le monde est d’avis que l’accord qu’a octroyé Marc Bergevin à Carey Price le 2 juillet 2017 n’a aucun sens. Comment une organisation, dans le hockey d’aujourd’hui, peut-elle construire son identité autour d’un homme masqué? 10,5 millions comme salaire moyen annuellement, really? Un pactole de 84 millions de dollars… Bref, en 2020, ça prend deux gardiens en mesure de faire le boulot. Le partage du travail est de plus en plus 60/40, comme chez les Buins de Boston, par exemple. Eux, ils comptent/comptaient sur Tuukka Rask et Jaroslav Halak. Le Canadien, lui, compte sur Carey Price… et Carey Price.

Antti Niemi, Charlie Lindgren ou Keith Kinkaid, c’est la même rengaine. Price a besoin d’un auxiliaire pouvant prendre une trentaine de matchs, sans mettre le Canadien dans la boue. Puis, comme l’ont indiqué Marc Antoine Godin et Arpon Basu, le Canadien a les moyens de débourser 4 ou 5 millions $ pour un gardien 1B. Marc Bergevin devra comprendre que son organisation a besoin de son « Jaroslav Halak » afin de partager le travail devant la cage. Pour le bien de l’équipe. Pour que Carey Price puisse conserver de l’énergie dans le but de garder le filet pendant les séries. D’ailleurs, je suis amplement d’accord avec les deux journalistes, ça prend un changement de philosophie chez le Canadien et ça, ça en fait partie.

J’adore la comparaison dressée par Godin, qui compare Carey Price à une voiture de luxe, qui n’a pas reçu l’essence de meilleure qualité ou tous les entretiens, parce qu’elle a compté trop cher au départ. Vrai. Mais, c’est fait. Puis, puisque le Canadien a construit autour de Carey, il doit conserver ses services, mais il doit également s’adapter au hockey d’aujourd’hui avec un auxiliaire qui coûte 3, 4 ou 5 millions de dollars par saison. Cette fameuse voiture de luxe, ce n’est pas de la faute de Price au bout du compte… c’est celle de celui qui l’a payé, donc Marc Bergevin. Bergevin doit vivre avec cette décision aujourd’hui.

Par chance, le Canadien a les moyens et l’espace sous le plafond pour se payer un VRAI deuxième gardien. Pas un gars à qui on donne 1,5 million de dollars et qu’on finit par envoyer au club-école. Un vrai. Un gars qui peut camper ce rôle deux saisons, voire même trois. Comme Godin l’a indiqué, il est maintenant le moment de remplir la voiture de luxe avec du super sans-plomb et non de l’ordinaire.

À moins qu’on paie cher pour un an en entendant Cayden Primeau? Peut-être que c’est aussi ça le plan. 

Le message est clair et facile à capter, Marc, ça prend Halak, Corey Crawford ou Thomas Greiss afin de seconder monsieur Price. #agentslibres

En rafale

– Cette tendance doit-elle faire un retour?

– Les dirigeants du Canadien de Montréal auront à choisir.

– Ça pourrait coûter cher aux Coyotes de l’Arizona.

– Facile, non?

– Il n’est pas juste bon au tennis. Quel athlète!

 

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