Loui Eriksson : un casse-tête inachevé

Mais que se passera-t-il avec Loui Eriksson, qui n’entretient pas une relation très amicale avec son entraîneur Travis Green? Les deux hommes ne semblent pas habiter sur la même planète, ce qui empêche certainement Eriksson d’offrir un rendement aussi reluisant que ses moments avec les Bruins de Boston. Bref, Eriksson a qualifié sa relation avec Green de « pas géniale ».

Le directeur général des Canucks de Vancouver, Jim Benning, a une tonne de documents à régler avant l’amorce de la saison, dont celui de tenter de bouger le Suédois. Il essaie certes depuis quelque temps de conclure un commerce incluant Eriksson, mais ses blessures et son incapacité à produire depuis qu’il enfile un uniforme des Canucks à fort prix, font de lui un candidat peu séduisant.

On parle ici d’un pacte très lourd de six ans et 36 millions $, qu’il a paraphé en juillet 2016. Des rumeurs indiquaient même que celui-ci pourrait quitter Vancouver pour Edmonton en retour de Milan Lucic. Par contre, ce n’était fort probablement que de pures spéculations. Lors des trois dernières campagnes, il a récolté 24, 23 et 29 points… tout ça, pour un salaire moyen de six millions de dollars en moyenne par saison.

Benning demeure dans l’impossibilité de le transiger au moment de composer ce texte et longtemps, il a sans doute prié pour qu’Eriksson se retire, comme l’indiquaient certaines rumeurs, ce qui ne figure toutefois pas dans les plans à court terme du principal concerné. Il a d’ailleurs affirmé son désir de revenir à Vancouver pour s’aligner avec les Canucks.

https://twitter.com/IceHockeyRumors/status/1147754235821481984

Hormis l’option d’une retraite anticipée, voici les solutions qu’a Benning sous la main pour la suite des choses concernant ce dossier épineux :

https://twitter.com/vancitysportswx/status/1145349849715372034

Tout compte fait, l’autre « option » est encore plus simple : qu’Eriksson se remette à produire, tout en faisant la paix avec le pilote de l’équipe. Voilà! Loui Eriksson n’a jamais exigé une transaction et jamais il n’a été question d’une retraite hâtive. Puis même si Benning n’a pas été en mesure de le rejoindre, l’ailier gauche demeure un joueur des Canucks jusqu’à preuve du contraire.

En rafale

– L’attaquant arborant le numéro 69 joue avec un masque de gardien.

– Un beau souvenir.

– Ben voyons?

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