La valeur de Max Domi est en chute contrairement à d’autres RFA

Tout le monde parle de Max Domi et sa saison atroce jusqu’ici, malgré un début très prometteur (après les dix premiers matchs). Avec sa léthargie actuelle, soit une récolte de quatre mentions d’aide à ses neuf derniers matchs, les gens ne semblent plus en vouloir. Pourquoi? C’est vrai, il n’a pas l’étoffe de l’an dernier et il se dirige vers une saison à l’image de ses deux dernières avec les Coyotes de l’Arizona, mais il demeure tout de même un acteur important chez le Canadien. Une acquisition de taille qui vit un moment léthargique et qui doit composer avec des changements d’ailiers tout de même réguliers.

Je ne l’excuse pas pour ses erreurs défensives, son manque de concentration et ses quelques moments d’indiscipline, mais si vous l’observez pendant 60 minutes, vous apercevrez un joueur qui travaille et qui tente des choses… On ne peut pas affirmer qu’il se pogne le derrière à deux mains, loin de là. Donc, lorsqu’on me demande que ferais-tu Jeff avec Max Domi? Je lui offrirais sans équivoque une prolongation de contrat parce que je crois en lui et il cadre avec l’attitude du Canadien (malgré ce passage ardu).

Max Domi, comme plusieurs de ses homologues de 24 à 26 ans, deviendra agent libre avec restriction à partir du 1er juillet et contrairement à certains d’entre eux, la valeur monétaire de Domi est en chute.

Permis les joueurs qui sont dans le même bateau que Domi, on retrouve Anthony Mantha, Andre Burakovsky, Ryan Strome, Sam Reinhart ou Tyler Bertuzzi, qui ont tous de meilleures saisons que le numéro 13 du Canadien jusqu’ici. Donc, si la plupart de ceux-ci signent entre 4,5 millions et 5 millions, ce sera difficile pour Domi d’en demander davantage. À moins que le vent tourne soudainement.

Mine de rien, il a été très opportuniste lors de la rencontre d’hier… 

Mon call : Un pacte de trois ans à 4 millions de dollars en moyenne par saison. En ce moment, c’est sa valeur, malgré la saison de sa vie en 2018-19. Le Canadien n’a pas assez d’échantillons pour se baser vers quelque chose de solide. Le bougonneux, comme le surnomme certains, devra trouver une façon de renouer avec lui-même et ce, très bientôt.

Au final, s’il avait l’ADN du Canadien pas plus tard que l’été dernier, pourquoi se retourner hâtivement contre lui?

En rafale

– Il est réellement en train de devenir un homme. C’est beau!

– Les Coyotes de l’Arizona ont prêté Barrett Hayton au Canada.

Il ne reste donc que deux joueurs d:âge junior, évoluant dans la LNH, qui pourraient être prêtés à l’équipe canadienne.

– Parlant du Canada, il s’est incliné cet après-midi.

– Il faut croire que le message de Peter DeBoer ne passait plus.

– La petite transaction du jour :

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