La raison de Matt Duchene de ne pas choisir le CH est « logique »

Matt Duchene n’était pas dans de bonnes dispositions mentales lorsqu’il est débarqué dans le vestiaire des Sénateurs d’Ottawa. Duchene a lui-même indiqué que sa santé mentale était fragile. Ses premiers pas avec cette équipe lors de la campagne 2017-18 ont été très ardus, mais grâce au discours positif de Guy Boucher à son égard, il a su renouer avec ses repères afin de compléter cette saison-là avec un total de 49 points en 68 rencontres – dans l’uniforme des Sens. Au préalable, avant de rejoindre les Sénateurs, il a cumulé 10 points en 14 joutes avec l’Avalanche du Colorado.

À ce sujet, Chris Johnston du réseau Sportsnet a précisé que le discours de Boucher a toujours été teinté de positif envers Duchene. Boucher disait les bonnes choses à son joueur et l’a soutenu jusqu’au moment où le tout a débloqué pour celui-ci. Bref, ce soutien accentué de Guy Boucher lui a permis de progresser comme individu, ce qui l’a guidé à opter pour les Predators de Nashville le 1er juillet dernier.

Cette décision a été déchirante puisqu’il a adoré la présentation du Canadien de Montréal (Marc Bergevin et Geoff Molson ont été parfaits), l’équipe qui a été celle de sa famille jusqu’au départ de Patrick Roy vers le Colorado. Le point, ici, ce n’est pas le rôle de paternel qu’a joué Boucher pour Duchene, mais plutôt le fait que le Canadien a échappé un joueur au détriment d’une autre formation. Un discours de plus en plus redondant… Duchene l’a dit, il voulait un endroit paisible pour sa famille et comme joueur de hockey : le style de vie décontracté de Nashville lui rappelle son enfance dans son village de Haliburton, en Ontario.

La peur des médias, la peur de trop parler et froisser Marc Bergevin, ce sont deux bonnes raisons pour opter pour une autre franchise. Jake Gardiner ne voulait pas affronter les médias montréalais lui non plus, selon nos informations, donc ils sont deux exemples de cet aspect qui retient certains joueurs. Par contre, n’oubliez pas qu’un joueur comme Max Domi carbure à cette pression montréalaise. Les individus ne sont pas tous conçus dans le même moule. Parlez-en aussi à Brendan Gallagher ou Phillip Danault!

Bref, Duchene a-t-il eu peur du cirque montréalais, ce qui a rendu sa décision plus facile?

En rafale

– Même si ça ne veut absolument rien dire, une victoire fait toujours du bien au moral.

– Ivan Provorov ne recevra pas ce que Zach Werenski a reçu :

– Les paroles d’un sage nommé Zdeno Chara.

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