La LHJMQ évalue une expansion aux États-Unis

Les MAINEiacs de Lewiston n’ont jamais fait l’unanimité, dans la LHJMQ. Outre le jeu de mots douteux qui liait l’équipe à son État américain, il n’était pas particulièrement convenable qu’une franchise soit située aux États-Unis et au final, la franchise a été achetée par la ligue pour être dissoute en 2011.

Les Pioneers de Plattsburgh ont aussi été un échec, dans les années 1980. Ils n’ont joué que 17 parties avant que la concession ne disparaisse. 

Malgré les nombreux échecs impliquant une équipe au sud de la frontière, Gilles Courteau a mentionné sur les ondes du 98,5 Sports qu’il évaluait encore l’idée d’établir une ou deux franchises dans l’État de New York ou en Nouvelle-Angleterre.

La LHJMQ est présentement la seule des trois ligues de la CHL qui n’a pas établi d’équipe américaine. Dans la WHL, une division complète est consacrée au Nord-Ouest américain, comprenant Everett, Portland, Seattle, Spokane et Tri-City. Dans la OHL, il y a trois équipes : Erie, Flint et Saginaw. Les deux ligues se partagent 45 États, lors du repêchage américain. La LHJMQ n’en a que six.

Même si une telle expansion permettrait à la Q de s’approprier un marché relativement nouveau, plusieurs se plaignent déjà qu’il y a trop d’équipes et que les voyages sont trop pénibles, pour des jeunes d’âge junior. Pour la santé de la ligue, il faudra donc bien y penser.

Un fardeau financier n’aidera pas la cause de la LHJMQ, et il faudra donc s’assurer qu’une franchise est viable.

À suivre…

En Rafale

– On lui souhaite bonne chance. Une bonne personne, à toute apparence.

– Excellente nouvelle.

– Ça se transporte dans les bureaux.

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