Ilya Kovalchuk est prêt à pardonner aux Kings (et vice versa)

Ilya Kovalchuk n’a pas eu un long parcours calme chez les professionnels comme certains. Non! Il a été repêché au tout premier rang en 2001 par les Thrashers d’Atlanta.

Il a d’abord été ultra productif dès son arrivée dans la LNH, enregistrant notamment deux saisons de plus de 50 buts (et trois autres de plus de 40).

Kovalchuk a été échangé aux Devils un peu avant la date limite des transactions en 2010, soit quelque temps avant que les Thrashers soient déménagés à Winnipeg.

Il a disputé deux saisons complètes et la saison du lock-out 2012 avec les Devils… Avant de résilier son contrat de 100 millions $ (laissant 77 millions $ sur la table) et de rejoindre le SKA de St.Petersburg en Russie.

Il y a disputé cinq saisons complètes, avant de revenir dans la LNH l’an dernier (à 35 ans).

Or, son retour en Amérique ne s’est pas déroulé tel qu’espéré… autant pour les Kings que pour Kovalchuk. Ce dernier avait signé une entente de trois ans (18,75 millions $ au total), rappelons-le.

L’ailier gauche droitier n’a pas toujours fourni l’effort maximum et l’entraîneur Willie Desjardins le lui a fait savoir.

Rappelons que Desjardins est venu en relève à John Stevens, congédié après seulement 13 matchs. Kovalchuk avait donc signé en croyant jouer sous les ordres de John Stevens, mais ça n’aura pas duré.

Kovalchuk, qui jouait environ 20 minutes par rencontre en début de saison, s’est vite retrouvé à passer entre 10 et 16 minutes seulement sur la glace. Certains soirs, il n’a même pas franchi le plateau des 10 minutes!

Il est clair que Willie Desjardins avait fait d’Ilya Kovalchuk son bouc-émissaire.

En mars dernier, l’entraîneur-chef par intérim des Kings a même décider de ne pas habiller Kovalchuk durant six rencontres consécutives, lui interdisant même de prendre part au voyage de l’équipe durant cette séquence… répétant qu’il avait une meilleure chance de gagner ainsi.

Non, Desjardins n’est pas un fan de Kovalchuk!
(Crédit: Twitter (capture d’écran))

Le Russe a disputé les quatre dernières rencontres de la saison, inscrivant d’ailleurs deux buts lors du 82e et dernier match de l’équipe.

Kovalchuk possède encore deux années de contrat (cap hit de 6,25 millions $) et une clause de non-échange complète pour la saison qui s’en vient. Tout indique qu’il entamera donc la prochaine campagne à Los Angeles… sous les ordres du nouvel entraîneur Todd McLellan.

Kovalchuk devra saisir sa chance et convaincre Rob Blake qu’il a bien fait de le signer. L’an dernier, il a été le quatrième meilleur pointeur des siens (34), affichant toutefois le deuxième pire différentiel de l’équipe (moins-26). Il devra faire mieux cette saison… surtout que les Kings risquent de connaître une campagne difficile. Ils auront besoin de leur deuxième attaquant le mieux payé.

Kovalchuk et McLellan se sont entretenus récemment et la discussion (téléphonique) semble avoir été très positive. Kovy aurait l’intention de travailler très fort afin de contribuer aux succès des Kings, semble-t-il. Il souhaiterait ne pas jouer pour une autre équipe (ou du moins, il a compris que ce serait presque impossible à ce stade-ci).

À noter que Jonathan Quick et Jeff Carter risquent aussi d’obtenir une nouvelle chance sous les ordres de McLellan. La saison 2019-20 sera TRÈS importante pour plusieurs vétérans de l’équipe.

En rafale

– Puisqu’il est question des Kings, leurs quatre attaquants les mieux payés ont respectivement 32, 36, 34 et 34 ans. Leur gardien #1? 33 ans! C’est un problème! [CapFriendly]

– C’est mérité!

– Où aboutiront-ils?

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