Il y a trois ans, Nate Thompson ne voulait plus vivre

Même s’il n’est pas rapide. Même s’il n’est plus un jeunot, Nate Thompson trouve toujours une façon de demeurer dans la game. Il possède ce don-là. Mais avant tout, Thompson est un individu exceptionnel, qui a dû composer avec une grosse dépendance jadis. La sobriété, un combat qui a transformé Nate Thompson. Thompson ne pouvait plus continuer à consommer. Il devait trouver une façon de s’en sortir afin de poursuivre sa vie convenablement.

Pour le pivot numéro 4 de la Sainte-Flanelle, cette lutte afin de devenir sobre demeure la plus belle réalisation de sa vie. Ses plus de 700 matchs au sein de la Ligue nationale n’égalent pas cette réussite. On parle ici de trois ans de sobriété, lui qui consommait beaucoup d’alcool. Il était question d’un GROS démon, qu’il a vaincu et qu’il doit combattre tous les jours. Tellement, qu’il ne se souvient pas de la date de son premier match, alors qu’il se souvient du moment où il a stoppé de boire (le 10 octobre 2016).

«C’est ma plus grande réalisation. Je n’atteins jamais le plateau des 700 matchs dans la LNH si je ne deviens pas sobre. J’aime le hockey, c’est une passion. Mais mon choix de devenir sobre a changé ma vie. Il y a trois ans, je ne savais même pas si j’étais pour rejouer dans la LNH. Je n’avais jamais eu comme objectif d’atteindre ce plateau.» – Thompson

À ce moment-là, en octobre 2016, il guérissait une blessure au tendon d’Achille et c’est pendant cette réadaptation qu’il s’est confié pour la première fois au sujet de son alcoolisme (son démon intérieur). S’il n’était pas passé à l’action, Thompson n’enfilerait certes plus un uniforme de la Ligue nationale au moment de composer ce billet.

«J’ai frappé le fond du baril en passant cinq jours sur le party. J’étais à un point où je ne voulais pas mourir, mais je ne voulais plus vivre. J’avais besoin de changer ma vie. C’était la plus grande décision de ma vie. J’ai choisi de recevoir de l’aide pour devenir sobre.» – Thompson

Cet homme n’était clairement pas bien dans sa peau, alors qu’aujourd’hui, il semble réellement sur les bons rails. Good job!

En rafale

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