Et si le rêve de voir Steven Stamkos à Montréal était ressucité?

Le Lightning de Tampa Bay semble en voie de se rendre en Finale de la Coupe Stanley pour une première fois depuis 2015, s’ils n’échappent pas une avance de 3 à 1 face aux Islanders de New York.

Cette fois-ci, ils le feront sans Steven Stamkos – et il est plus que possible qu’ils soulèvent le trophée sans qu’il n’ait disputé une seule rencontre en séries éliminatoires. Évidemment, certaines réflexions seraient alors de mise.

Les Bolts ont plusieurs joueurs qui attendent des prolongations de contrat, cet été. On peut notamment penser à Mikhail Sergachev, Kevin Shattenkirk, Erik Cernak et Anthony Cirelli.

Avec un peu plus de 5 millions de dollars disponibles sous le plafond salarial, ce sera serré – et si l’on peut gagner sans Stamkos, qui gagne 8,5 millions de dollars par année… C’est intriguant.

Le Lightning pourrait-il échanger un joueur extrêmement talentueux, mais qui est sans cesse frappé par les blessures?

Raphaël Doucet a soulevé la question sur son compte Twitter, hier. Il s’est même demandé si le buteur pourrait aboutir à Montréal – et ce n’est pas farfelu, contrairement à ce que l’on pourrait croire.

Regardons d’abord du côté montréalais :

  • Le Canadien a de l’argent à dépenser
  • Le Canadien a besoin d’un marqueur
  • Le Canadien a plusieurs jeunes joueurs qui ne coûtent pas cher à offrir
  • Le Canadien a une banque de choix bien nantie

Puis, à Tampa Bay :

  • Le Lightning voudrait libérer un gros salaire
  • Le Lightning serait intéressé par des jeunes et des choix au repêchage
  • Le Lightning voudrait éviter de recevoir un gros contrat en retour

Les bons partenaires de danse se feraient rares, si le Lightning se mettait à chercher. Néanmoins, le Canadien en serait un très logique.

Évidemment, on spécule. Mais pour une rare fois, tous les morceaux semblent cadrer parfaitement.

Tout dépend des intentions des Bolts avec Steven Stamkos.

Au cours des quatre dernières saisons, le #91 a raté 94 matchs et marqué 110 buts en 234 matchs. Il a fait vibrer les cordages à 45 reprises en 2018-2019 et inscrivait des buts à un rythme de 42 buts par saison en 2019-2020. Donneriez-vous un «package» substantiel à Julien BriseBois afin de mettre la main (ENFIN) sur un buteur naturel de 30 ans qui n’est pas surpayé?

Ce n’est pas fou.

Pas fou du tout. Pensez-y!

En Rafale

– Plusieurs équipes appelaient le Wild à propos de Jonas Brodin.

– Ça, c’est pas idéal.

– Depuis quand le différentiel de buts se retrouve-t-il dans la catégorie «stats avancées»?

– Voici la fameuse séquence dont on vous parlait hier.

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