Des entraîneurs le confirment : Cole Caufield n’est plus le même joueur que l’an dernier

Depuis quelques semaines, le nom de Cole Caufield est sur toutes les lèvres. Après tout, le jeune espoir du CH casse absolument tout sur son passage et il est clair que l’année de plus dans la NCAA a fait du bien à son développement. Pari réussi de Marc Bergevin sur celle-là, on va se le dire.

En cette saison 2020-2021, Caufield a tellement dominé qu’il a été le meilleur joueur de l’association Big Ten. Il va sans doute mettre la main sur le Hobey Baker, pour lequel il est en nomination.

Même s’il n’a pas assuré le championnat du Big Ten à ses Badgers, il peut être fier de ce qu’il a accompli. Dimanche, il saura si son équipe peut continuer sa saison. Mais sinon, il prendra sûrement le chemin de Montréal ou de Laval et pourra jouer deux semaines plus tard,

Et c’est là qu’on pourra voir de plus près tout le progrès réalisé depuis un an.

L’adage qui dit qu’on s’améliore offensivement en travaillant son jeu défensif n’aura jamais été aussi vrai. L’an dernier, quand il a appris qu’il n’allait pas faire le saut chez les pros, Caufield a réagi exactement comme Marc Bergevin voulait que ça se passe. Il a pris les bouchées doubles afin de travailler sur ses lacunes – ce qui incluait notamment son jeu sans la rondelle.

Et ça a marché. Pourquoi? Parce que Nicolas Cloutier (TVA Sports) s’est entretenu avec des entraîneurs qui ont travaillé contre Caufield cette saison. Ils ont donc été à même de voir la progression du jeune, qui est fulgurante.

Et d’affronter le kid n’a pas été plaisant pour eux.

Mel Pearson, entraîneur de l’équipe de l’Université du Michigan, note que Caufield a travaillé sur sa force et sa vitesse. Ce ne sont pas forcément des points qui sont fréquemment soulevés.

Il s’est vraiment engagé à devenir plus fort, plus rapide. Il était déjà assez rapide comme ça! – Mel Pearson

Évidemment, ce qu’on doit retenir, c’est son amélioration au niveau défensif. L’an dernier, ce n’était pas exactement une priorité pour lui, mais ce l’est devenu avec le temps.

Aux yeux de Jeff Jackson, l’entraîneur-chef de l’Université Notre Dame, c’est sa vitesse et l’utilisation de son bâton qui font la différence pour Caufield au niveau défensif. « Il est plus efficace lorsqu’il applique une pression sur le porteur », d’ajouter l’entraîneur.

Pas besoin de vous dire que cela ne lui enlève rien au niveau offensif. Avec 28 buts en 30 matchs, il est un véritable franc-tireur. Kris Mayotte, un adjoint de Pearson avec l’Université du Michigan, cible notamment la manière qu’il a de se faire oublier en zone offensive.

Ces messieurs ne savent pas si Caufield peut avoir un impact immédiat dans la LNH puisque son gabarit joue contre lui.

Ceci dit, en raison de tout ce qu’il a fait dans la NCAA, une ligue dont le calibre est excellent, il va absolument avoir un impact un jour.

Ne reste qu’à savoir quand. Est-ce que ce sera dans les prochaines semaines, dans les prochains mois ou dans les prochaines années?

Nous aurons un élément de réponse au cours des prochaines semaines.

En rafale

– À l’horaire ce soir (face à Byron Froese notamment, ancien capitaine du Rocket).

– Notons par ailleurs que personne n’a été placé au ballottage aujourd’hui.

– Joe Pavelski connaît toute une saison à Dallas.

– Le 17 avril, ça s’en vient.

– Du hockey féminin à Montréal?

– Direction demi-finale pour Shapovalov à Dubai. Il n’a toujours pas perdu la moindre manche cette semaine.

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