Cole Caufield a accepté moins d’argent pour améliorer ses chances d’être rappelé

Normalement, un bon jeune joueur qui en est à son premier contrat dans la LNH gagne 925 000$. C’est le salaire maximal prévu pour un gars qui en est à ses premiers pas dans le circuit Bettman.

Cependant, en jasant avec son agent Pat Brisson, Caufield a réalisé qu’il avait avantage à demander un brin moins cette année. Pourquoi? Parce que le CH est pris à la gorge au niveau financier et que chaque dollar fait la différence.

En demandant moins, l’impact de Caufield sur le plafond du CH serait de 880 833$. Ainsi, Marc Bergevin, qui est parfois à 30 000$ du plafond lors de certains jours, pourrait rappeler le jeune homme un peu plus facilement.

C’est ce qu’on lit dans ce texte de The Athletic, où plusieurs autres sujets sont abordés sur le CH. Je vous le recommande.

Ainsi, comme il gagnera quand même 925 000$ lors des deux prochaines années, cela affecte sa moyenne sur le plafond pendant trois ans, mais son salaire de cette année seulement.

Au final, il pourrait perdre 50 000$ cette année. Par contre, ses bonis à la performance sont là et les chances qu’il joue à Laval pour une partie de la deuxième moitié de cette saison écourtée font en sorte que c’était un risque à prendre.

Et s’il fait bien cette année, il ira chercher des bonis et un salaire de la LNH… ce qu’il n’aurait peut-être pas pu faire avec quelques dizaines de milliers de dollars de plus sur son contrat.

Son contrat est donc construit de manière à lui permettre de rentrer rapidement dans la LNH pour s’établir. Ainsi, au cours des deux prochaines campagnes, il pourra compenser autrement, notamment en performant et en allant chercher des bonis.

Pat Brisson, son agent, affirme donc que ce n’est pas parce qu’il a cédé. C’était juste logique dans les circonstances.

C’est juste logique à cause de la saison et de là où on est. Mais je ne laisse pas d’argent sur la table! – Brisson

Rappelons qu’il est présentement sur l’escouade volante du club, mais seulement de manière comptable. Le finaliste au Hobey Baker devrait jouer avec le Rocket dans environ sept jours.

En rafale

– Alex Burrows a vraiment tout changé.

– Ça roule chez le Rocket de Laval.

– La COVID-19 chamboule le calendrier.

– Il est de retour.

– Il a raison.

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