Des liens entre le Canadien et l'un des meilleurs agents libres
Crédit: Capture d'écran Youtube

Des liens se tissent parfois avec des agents libres bien avant les négociations. Et dans le cas de T.J. Hughes et le Canadien, ils sont déjà bien réels.

Considéré comme l'un des agents libres universitaires les plus convoités à venir, l'attaquant du Michigan (oui, donc le coéquipier de Michael Hage) attire l'attention un peu partout dans la LNH.

Et comme l'a rapporté Marco D'Amico dans un récent entretien, plusieurs équipes sont déjà prêtes à se battre pour ses services à la fin de la saison.

Mais voilà où ça devient intéressant pour le CH.

Hughes n'est pas un joueur neutre dans cette histoire. Il a grandi en étant partisan du Canadien de Montréal. Un détail? Pas vraiment. Dans une course au service d'un joueur autonome très courtisé, chaque petit facteur peut peser lourd.

Le lien va même plus loin.

Originaire de l'Ontario, Hughes a passé une partie de sa jeunesse à fréquenter les matchs des Bulldogs de Hamilton, qui étaient le club école du Canadien à une certaine époque. Disons que le bleu, blanc et rouge, il connaît ça depuis longtemps.

Et comme si ce n'était pas assez, il admirait Max Pacioretty dans sa jeunesse… qui se retrouve aujourd'hui dans son environnement hockey comme adjoint spécial à l'entraineur-chef du Michigan. Le genre de coïncidence qui renforce encore plus l'idée qu'un fit avec Montréal ne serait pas sorti de nulle part.

Sur la glace, Hughes n'est pas là par hasard non plus. L'attaquant de 24 ans s'est imposé comme un élément offensif important à Michigan, avec 50 points en 36 matchs cette saison. Il a aussi un parcours atypique passant notamment par la AJHL.

L'attaquant droitier possède quand même un bon physique de 6 pieds et pèse 183 livres.

Bref, il produit, il s'adapte et surtout, il prouve qu'il peut se développer hors des sentiers battus.

C'est exactement le type de profil que plusieurs équipes recherchent… et que le Canadien ne peut pas se permettre d'ignorer.

Parce qu'au final, signer un joueur autonome universitaire, ce n'est pas seulement une question d'argent ou de rôle. C'est aussi une question de connexion.

Et dans ce dossier-là, le CH part avec une petite longueur d'avance sur l'attaquant droitier ontarien.

Reste maintenant à voir si ça sera suffisant.

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