Cole Caufield : perdre le Maurice-Richard pour des buts dans des filets déserts
Crédit: Getty Images

Quel week-end ! Cinq points pour Cole Caufield, quatre pour Juraj Slafkovsky… et presque un but pour Zachary Bolduc !

Le Canadien se retrouve ce matin avec deux points d'avance – et un match en main – sur les Red Wings pour la dernière place menant aux séries. Les Montréalais ont 82 % de chances de prolonger leur saison après 82 matchs ; une défaite face aux Islanders aurait eu des conséquences catastrophiques pour les Habs.

Ça aurait été pire que jeudi dernier à Detroit…

Cole Caufield est en route vers une saison de 50 buts et une réelle chance de gagner le trophée Maurice-Richard, alors que Nick Suzuki pourrait être le premier joueur du CH à obtenir 100 points lors d'une même saison depuis Mats Naslund en 1985-86.

What a year !

Vous savez ce qui m'impressionne le plus avec Cole Caufield ? Seulement 10 de ses 43 buts ont été inscrits en avantage numérique… et il n'a inscrit que cinq filets en prolongation (à trois contre trois). Bref, Cole Caufield est efficace à cinq contre cinq, ce dont plusieurs doutaient il y a quelques années à peine encore…

Cependant, la stat la plus impressionnante concernant Caufield, c'est la suivante : les 43 buts de Caufield ont été inscrits face à un gardien de but cette saison. Il n'a pas inscrit un seul but dans un filet désert, contrairement à Nathan MacKinnon, qui en a cinq sur ses 45.

En fait, Cole Caufield n'a JAMAIS inscrit un seul but au cours de sa carrière, dans un filet désert ; il n'est jamais utilisé en fin de match pour protéger une avance.

(Crédit: StatMuse)

Pensez-y : le trophée Maurice-Richard pourrait échapper à Cole Caufield en raison de buts inscrits dans des filets déserts. #PasDeSens


La fois où Pat Brisson n'a pas voulu de Nick Suzuki
Nick Suzuki se retrouve ce matin au 8e rang des pointeurs de la LNH (85 points en 69 parties). Le capitaine montréalais n'a pas raté une seule partie depuis ses débuts dans la LNH…

Bref, Nick Suzuki is the real deal. The real deal pour son DG, mais aussi the real deal pour son agent…

Pat Brisson, récemment invité au balado Spittin' Chiclets, a raconté qu'il avait dit non au père de Nick Suzuki, qui souhaitait le voir représenter son fils, et qu'il le regrette un peu (c'est normal) aujourd'hui.

Bob Suzuki, le père de Nick, assistait à un tournoi de son autre fils (Ryan) il y a quelques années en Suède, alors que le fils de Pat Brisson y participait lui aussi. Ce jour-là, Bob Suzuki a approché Pat Brisson pour lui offrir de représenter Nick, qui avait 14 ou 15 ans à l'époque.

Pat Brisson lui a répondu d'attendre un peu, qu'il fallait être patient.

Six mois plus tard, Pat Brisson a reçu un appel de Bob Suzuki, mais il a encore joué la carte de la patience.

Un an plus tard, Pat a appelé Bob… mais Nick Suzuki s'était trouvé un agent : David Gagner.

Pat Brisson a toutefois terminé son anecdote en avouant avoir croisé le père de Nick Suzuki l'an dernier et lui avoir dit qu'il était très heureux pour Nick et sa famille. #Classe

Ça arrive, ces choses-là. Tu ne peux pas frapper pour 1.000.

Est-ce que Nick Suzuki aurait touché plus d'argent si son agent avait été Pat Brisson ? Peut-être… mais on ne s'en plaindra pas à Montréal.