Artemi Panarin : la mascotte des Kings l’empêche de porter le #72
Crédit: Getty Images

Mercredi, les Kings de Los Angeles ont frappé un grand coup en faisant l'acquisition d'Artemi Panarin. Un joueur d'impact immédiat, une vedette offensive capable de changer le visage d'une équipe et, surtout, un message clair envoyé au reste de la LNH : les Kings veulent aussi gagner.

Mais à peine arrivé en Californie, Panarin se retrouve déjà face à une situation pour le moins inattendue. Un détail mineur, certes, mais suffisamment inhabituel pour faire réagir.

Le numéro 72 qu'il aimerait porter n'est tout simplement pas disponible chez les Kings.

La raison : il appartient déjà à la mascotte.

Bailey, le lion emblématique de l'organisation, porte fièrement le numéro 72 depuis plusieurs années. Une publication Instagram devenue virale a rapidement mis la table : Panarin à côté de la mascotte, le même numéro bien en vue, avec un message clair. Trop tard, le chandail est pris.

 

Afficher cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par B/R Open Ice (@br_openice)

Normalement, ce genre de situation se règle assez facilement dans la LNH. Lorsqu'un joueur vedette convoite un numéro déjà porté par un coéquipier, une discussion s'engage.

Souvent, le joueur étoile offre un cadeau en guise de remerciement. Une montre de luxe, comme une Rolex, ou un objet symbolique. Bref, un échange cordial qui se règle à l'interne.

Mais ici, le problème est différent.

Bailey n'est pas un simple joueur de soutien qu'on peut convaincre avec un cadeau. La mascotte des Kings porte ce numéro pour une raison bien précise. Son nom rend hommage à Garnet « Ace » Bailey, ancien directeur du recrutement professionnel de l'équipe, décédé lors des attentats du 11 septembre 2001.

Le numéro 72 est donc chargé de sens et fait partie intégrante de l'identité de la franchise.

Pour Panarin, ce numéro est pourtant loin d'être anodin. C'est celui qu'il portait à Chicago, à ses débuts dans la LNH, lorsqu'il s'est rapidement imposé comme l'un des attaquants les plus électrisants du circuit Bettman. À New York, il avait déjà dû faire une croix dessus, optant pour le numéro 10 avec Rangers.

Il ne faut pas oublier qu'il portait le numéro 9 avec les Blue Jackets de Columbus.

Et voilà qu'à Los Angeles, l'histoire se répète.

Panarin devra donc trancher : conserver le numéro 10, choisir un nouveau numéro ou simplement accepter que ce nouveau chapitre commence sans son numéro fétiche. De toute façon, les Kings ne l'ont pas acquis pour ce qu'il y a dans son dos… mais pour ce qu'il est capable de produire sur la glace.

en rafale

Intéressant.

Le visage de Charlie McAvoy, après la percutante mise en échec qu'il a reçu.

Trois joueurs de la LNH sont le porte-drapeau de leur pays.