Vous souvenez-vous de Vladimir Malakhov?
On parle d'un joueur qui a évolué pour le Canadien dans les années 90. Il a porté le chandail de la Flanelle lors des saisons 94-95 à 99-00 et sans nécessairement dominer la Ligue nationale, il a connu des années respectables à Montréal.
Le Russe – qui évoluait à la défense – a quand même récolté 44 points (13 buts) en 74 matchs lors de la saison 97-98. Ce n'est pas rien.
Mais le passage de Malakhov à Montréal n'a pas tout le temps été glorieux non plus. À un certain moment, ça allait mal entre lui et les médias montréalais parce qu'il ne parlait pas bien en anglais… Et cela l'a incité a arrêter de donner des entrevues aux journalistes.
Et aux dires du joueur, qui s'est entretenu avec Daria Tuboltseva (RG Média), cela a fait en sorte que lesdits journalistes ont commencé à le critiquer plus souvent qu'autrement. Ça a eu un impact sur Malakhov, qui a même voulu prendre sa retraite à un certain moment… mais sa femme lui a dit ceci :
Arrête de lire ces idiots! – La femme de Vladimir Malakhov
Malakhov explique dans l'entrevue qu'il a retrouvé sa game après avoir arrêté de lire les commentaires des journalistes… et que ça s'est replacé par la suite avec eux.
Exclusive interview with Vladimir Malakhov.
▶️ Helping NYI sign Tsyplakov and Shabanov
▶️ Islanders interest in Alexander Zharovsky
▶️ Darche's impact as GMFull interview below:https://t.co/8IAfGSt4QG
— Marco D'Amico (@mndamico) December 1, 2025
On sait que la pression peut être énorme pour un joueur à Montréal.
Surtout pour un gars qui ne vient pas de l'Amérique du Nord et qui arrive ici avec des difficultés au niveau de la langue. La couverture médiatique est intense et on sait que ça peut avoir un impact sur le rendement d'un joueur aussi.
On a vu tellement d'exemples à ce niveau-là dans le passé, après tout.
Cela dit, il y a peut-être un lien à faire avec Ivan Demidov parce qu'il arrive de la Russie et parce qu'il est encore en train d'apprendre l'anglais. Mais la différence, c'est que les temps ont changé… et les joueurs sont beaucoup mieux entourés aussi à l'extérieur de la patinoire.
Les gars sont un peu plus protégés, dans un sens. Et c'est une bonne chose parce que ça peut faciliter leur adaptation au marché – qui peut être vraiment spécial par moments.
Les gens aiment ça, quand le Canadien gagne. Mais on sait comment ça peut tourner lorsque l'équipe accumule les défaites…