Amanda Kessel repêchée par Montréal (après les rumeurs l’envoyant DG au Minnesota)

Amanda Kessel, la soeur de Phil, a un grand talent pour le hockey. Ceci dit, l’an passé, elle n’a pas joué dans la LPHF. À la place, elle était une assistante spéciale à Kyle Dubas, à Pittsburgh.

Son expérience de gestion faisait en sorte que des rumeurs circulaient comme potentielle DG de l’équipe féminine du Minnesota, dans la LPHF.

On ne sait pas si c’est encore une possibilité sur la table, mais si jamais la talentueuse joueuse devait décider de jouer, ses droits appartiennent maintenant à Montréal, qui a pris une chance avec elle en marge de l’avant-dernier choix du repêchage d’hier soir. #HailMary

Si jamais elle devait se rapporter à Montréal, elle pourrait être une arme dangereuse pour le club québécois, compte tenu de son talent. Après tout, on pourrait la voir jouer sur le premier trio, si jamais elle débarque en ville.

Rien n’est certain, mais le club de Montréal a visé le circuit avec son dernier choix au repêchage.

Pour ce qui est du reste du repêchage, on remarque que sept joueuses s’ajoutent à l’effectif montréalais. Cayla Barnes viendra combler un besoin en défensive et trois attaquantes ont suivi par la suite en milieu de parcours.

Deux joueuses défensives ont précédé Kessel en finissant.

Ce qu’on remarque aussi, c’est qu’une seule canadienne débarque en ville. Sur sept joueuses, cinq sont Américaines, une est Suédoise et l’attaquante Jennifer Gardiner vient du Canada.

La joueuse de BC a cependant joué aux États-Unis pour Ohio State dans les dernières années.

C’est donc dire qu’aucune joueuse ayant évolué au Canada n’a été choisie par Montréal. Ce n’est cependant pas un cas isolé puisque seul le club de New York a choisi une joueuse ayant joué au Canada cette saison.

La Québécoise Emmy Fecteau a été un choix de sixième tour de New York. Le DG Pascal Daoust a d’ailleurs fait l’annonce dans les deux langues.

Malgré la saison historique de Concordia, une seule joueuse a vu son nom être appelé au repêchage dans le programme. Aucun autre programme canadien n’a réussi à faire repêcher une fille.

Est-ce que certaines signeront après le repêchage? Possible.

Évidemment, on sait que c’est différent de la réalité masculine puisque les gars ont soit la NCAA ou la LCH comme options. Dans le cas des filles, il n’y a pas de junior ici et le hockey canadien n’est pas au niveau du hockey américain. Les bonnes joueuses vont donc dans la NCAA.

Mais avec trois clubs pros dans la LPHF au pays, il faut se demander s’il ne faudrait pas pousser plus fort pour avoir un programme digne de ce nom. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais la réalité, c’est que les options universitaires au Canada sont quasiment inexistantes pour les meilleures joueuses.

En rafale

– En effet.

– Exactement.

– David Quinn comme adjoint à Pittsburgh?

– Intéressant.

– À deux victoires de 500 000$.

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