Une équipe serait-elle assez folle pour échanger Rasmus Dahlin?

La science de la loterie en est une qui n’est pas prévisible.

Avec le nouveau format de celle-ci, plusieurs équipes classées relativement haut ont une chance de mettre la main sur l’un des trois premiers choix au total.

La preuve? Personne ne s’attendait à voir les Flyers et les Stars au sein du top 3, l’année dernière…

Bref. Le point est le suivant : si les Coyotes, les Sabres et les Canucks se réjouiraient d’obtenir le premier choix au total et l’utiliseraient sans même y penser… Est-ce que certaines autres équipes auraient tendance à évaluer le marché?

Le dernier défenseur ayant été le consensus pour le premier choix… Remonte à très loin. Aaron Ekblad a été repêché au premier rang, mais Sam Bennett était LE joueur du repêchage, selon plusieurs revues pré-repêchage. Seth Jones avait été le consensus pendant très longtemps, lui, avant de glisser au quatrième rang. Le dernier consensus défenseur était probablement Denis Potvin, en 1973.

Alors une chose est certaine. Plusieurs équipes vont appelé pour s’enquérir de sa disponibilité. Ce n’est pas toutes les années qu’on voit un défenseur de telle exception être disponible au repêchage. Un joueur de franchise, qu’on pourrait dire.

Dahlin est très unique.

Il est donc plus que possible que l’équipe qui obtiendra le premier choix ne considère pas réellement une transaction.

De toute façon, personne n’a échangé le premier choix depuis 15 ans. Ce n’est plus à la mode. 

Gardez ça en tête. Rasmus Dahlin s’en va assurément avec l’équipe qui gagnera la loterie. Sans compétition ni d’option légitime d’échange, c’est pas mal coulé dans le béton.

En Rafale

– Nashville en séries, officiellement!

– Le Canada continue de nous rendre fiers sur la scène internationale.

– ÉNORME surprise au March Madness.

 

 

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