Un problème de condition physique pour un nouvel espoir du CH

C’est l’heure des bilans ici et là, avec l’absence des Canadiens de Montréal en séries. Si Gallagher et compagnie ont parlé de leur saison avec un goût amer, le discours était légèrement différent pour Kerby Rychel, qui était TRÈS content de renouer avec le rythme de jeu de la LNH. Il n’avait pas touché à une glace de la LNH depuis la campagne 2015-16, où il a récolté neuf points en 32 rencontres. Les quatre joutes qu’il a jouées avec le Canadien l’ont rendu très fier, lui qui a récolté un but et une mention d’aide.

Il s’est bien débrouillé. Il s’est mis à rejouer le style de jeu qu’il doit préconiser de façon constante, c’est-à-dire jouer avec un niveau d’intensité très élevé et s’imposer le long des rampes. C’est exactement ça qu’on lui a confié du côté du Rocket de Laval. Sylvain Lefebvre lui a exigé de retrouver l’ardeur qu’il avait lorsqu’il a été sélectionné par les Blue Jackets de Columbus en 2013.

Fera-t-il ses devoirs pendant la saison morte?

Son style de jeu demande beaucoup de cardio et beaucoup de puissance dans les jambes. Deux facettes que se doit d’améliorer Rychel s’il souhaite s’imposer à long terme dans le circuit Bettman. Lefebvre l’a mentionné, pour qu’il en soit capable, il se doit vraiment de peaufiner ces deux facettes-là. Il devra également travailler sur sa rapidité et son coup de patin. Comme l’a souligné Lefebvre : c’est d’investir en soi-même.

Au sujet de son attitude questionnable, parce que certaines rumeurs ont coulé à ce sujet, il semble que ce ne soit pas une « mauvaise » attitude. On dit de lui qu’il est très confiant et que parfois, ça peut frôler l’arrogance. Il adore taquiner ses coéquipiers et il le fait avec le sourire. On le qualifie vraiment de boute-en-train, ce qui est parfait dans un vestiaire.

S’il est sérieux, Rychel fera tous ses devoirs pendant la saison estivale afin de se tailler un poste avec les grands l’automne prochain…

En rafale

Rappel : Ceux qui ont manqué le fameux coup de Drew Doughty à la tête de William Carrier, le voici :

– Cette pensée est peut-être aussi juste que ce fameux problème d’attitude.

– La NBA prend de plus en plus de place parmi les quatre gros sports.

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