Toronto est en train de briser complètement Montréal

Plus ça va, plus la ville de Toronto prend de l’avance sur celle de Montréal. Puis, nous ne parlons plus de quelques pas, mais plutôt d’un pas de géant. Dans la Ville-Reine, en avant-plan, il y a les Jays, les Raptors et les Leafs… Ah oui. Cette grande ville a également le Toronto FC. Dans la Métropole, il y a le Canadien… et l’Impact qui commence à prendre beaucoup de place dans une ville qui n’offre qu’un sport majeur.

Puis, ici, je ne parle même pas des équipes de football de la CFL… Mais incluons-les donc dans le lot.

Merci à Félix Séguin pour cet article qui m’a vraiment interpellé!

Si à Montréal les Expos ont quitté vers Washington à la suite de la saison 2004, les Jays de Toronto, eux, attirent des foules records au Roger Centre, se situant dans le premier tiers du circuit pour le nombre de partisans dans une année. En plus de ça, cette équipe menée par l’un des meilleurs joueurs du show, Josh Donaldson, a atteint la finale de l’Américaine à deux reprises récemment (2015 et 2016).

Au basketball, les Raptors sont une puissance de la NBA, alors qu’à Montréal, on parle davantage du retour des Expos que d’une possible franchise de la NBA.

Pis, si on va encore plus loin, le Toronto FC a brillé l’an passé en raflant le titre de la MLS. L’Impact, lui? Question suivante. OK. Les Alouettes? Disons que les fanatiques de football sont plus choyés du côté de Toronto, avec un clan comme les Argonauts. Cette équipe a gagné la dernière coupe Grey… En plus, cette formation pourra désormais compter sur « notre » Anthony Calvillo.

Au hockey… les Leafs sont pas mal plus électrisants que le Canadien construit par Marc Bergevin, vous êtes d’accord? Inutile de rebattre cela, on en parle régulièrement ici.

La ville de Toronto brille. Celle de Montréal, c’est sombre. Ici, à Rouyn-Noranda, il y a 10 casquettes des Jays pour une du Canadien. Sans exagération… et je suis conservateur.

Le sport est malade à Montréal et les gens se mettent à se tourner vers les formations de Toronto. Qui l’aurait cru?

En rafale

– Voici le nouveau maître de la Place Bell.

– Disons que ça explique bien des choses.

– Carey Price a déjà fait partie du vocabulaire de P.K. Subban lorsqu’il était question du Vézina!

– Le genre d’image qu’on aime tous!

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