Tomas Plekanec se confie au sujet de son futur

Ce soir, l’action reprendra du côté de cette chère Sainte-Flanelle, où la formation bataillera contre l’ancien clan de Claude Julien, les Bruins de Boston. Ce sera le spectacle de la soirée dans une métropole couverte d’une douillette blanche. Qui sera des gradins à observer la rencontre? Daniel Carr? Byron Froese? Joe Morrow? Logiquement, ces trois-là devraient bouffer quelques paniers de popcorn.

Cependant, la ligne qui a attiré mon attention ce matin est celle-ci, au sujet de Tomas Plekanec et son futur au sein de l’organisation du Canadien de Montréal.

Le Québec entier souhaite le départ d’un gars honnête qui a passé 963 matchs dans un uniforme « peinturé » de rouge, de bleu et de blanc. 597 points et 230 buts, c’est pourtant des statistiques dignes d’un bon joueur au sein de la Ligue nationale de hockey. Son nom figure dans le livre d’histoire du Canadien et nous, les partisans difficiles, continuons de cracher dessus année après année. Est-ce illogique?

Pleky s’éloigne de plus en plus du club et plusieurs s’en réjouissent. Celui qui porte fièrement son col roulé depuis une décennie achève son accord, qui se terminera officiellement le 1er juillet prochain. À ce sujet, il n’a toujours pas amorcé de discussions avec Marc Bergevin. Puis, à l’aube de la date limite des transactions, il n’a pas jasé de cette situation avec son patron Bergevin.

À 35 ans, et depuis le départ d’Andrei Markov, il est le dernier « survivant » des vieux Canadiens.

De quelle façon sa carrière avec le Canadien se conclura-t-elle? Cette saison-ci, son compteur indique 16 points, dont seulement quatre buts, en 42 rencontres. Rien de bien excitant, mais il maintient le rythme et son coach l’utilise à outrance en désavantage numérique. Bref, son règne à Montréal semble terminé depuis trois ans… mais il enfile toujours ce maillot. Cette année, c’est différent puisqu’il écoule la dernière année de son contrat.

En rafale

– Effectivement… sinon, ce sera terminé. Quoique les chances d’un printemps long à Montréal sont très minces.

– Al Montoya a fait la besogne devant le filet des Oilers.

– Le Match des étoiles est parfait pour étaler son talent.

– La danse des arbitres… à quand une telle prestation dans la Ligue nationale?

– On dirait que ce genre de truc n’arrive qu’en Russie.

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