Ryan White, «Canadien pour la vie», s’accroche à son rêve de revenir dans la LNH

L’ancienne peste du Canadien de Montréal, Ryan White, n’a pas chaussé les patins dans la LNH depuis 2016-2017, avec le Wild du Minnesota. Échangé des Coyotes dans la transaction qui a envoyé Martin Hanzal avec le Wild, White avait alors inscrit 2 buts et 1 passe en 19 matchs.

Fort d’un début de saison où il avait inscrit sa nom à la feuille de pointage à 13 reprises en seulement 46 matchs, il ne croyait pas que son expérience dans le circuit tirait à sa fin.

Depuis maintenant deux saisons, c’est dans la AHL que l’attaquant de 30 ans joue. S’il arrivait l’an passé à contribuer offensivement, avec Iowa et San Diego, il n’y arrive plus cette saison avec le Moose du Manitoba. En 12 rencontres, White a écopé de 30 minutes de pénalité et cumulé une fiche de -3, n’inscrivant aucun point.

Malgré tout, White rêve à la LNH. Raphaël Doucet s’est entretenu avec lui dans le cadre du voyage du Rocket à Winnipeg.

Incommodé par une commotion cérébrale, l’ancien choix de troisième tour du Canadien est visiblement encore attaché aux médias francophones : il n’a accepté que la demande d’entrevue de Doucet, et personne d’autre.

Son rôle est particulier, autant sur la patinoire que dans le vestiaire auprès des jeunes. Il les aident à s’améliorer tout en essayant lui aussi d’offrir aux amateurs la meilleure version de lui-même.

« Je ne jouerais plus si mon but n’était pas de retourner dans la LNH »

En rétrospective, il peut tout de même se compter chanceux de la carrière qu’il a eu. Il est simplement difficile de tirer un trait sur ses rêves, après tant d’années dédiées à son métier.

Il se remémore ses moments avec le Canadien, qu’il a chéri. White se qualifie de «Canadien pour la vie» et va toujours se rappeler de l’ambiance du Centre Bell, où il a eu la chance de marquer un but en séries éliminatoires, contre les Sénateurs d’Ottawa.

« Chaque match de séries à Montréal, c’est spécial. La ville vit au rythme des séries. En 2014, quand on s’est rendu en finale de l’Est, je n’ai pas joué beaucoup, mais j’ai quand même adoré l’expérience. Et l’année d’avant, j’ai eu la chance de marquer un but contre Ottawa, au Centre Bell. Ça demeure l’un des plus beaux moments de ma carrière. Gagner un match à Montréal devant 21 000 personnes en délire, c’est incroyable! »

Qui sait : lorsqu’il prendra sa retraite, peut-être souhaitera-t-il revenir à Montréal afin d’occuper certaines fonctions dans l’organigramme de l’équipe.

En Rafale

– L’ami d’enfance d’Alexis Lafrenière parle de ce dernier.

– Ça, c’est une foule.

– À suivre.

– Une pétition circule…

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