Peter Chiarelli n’a pas l’intention de congédier son entraîneur-chef

Le discours demeure le même, concernant les Oilers d’Edmonton, depuis le début de la saison. L’équipe a tenté de se relever grâce à une belle séquence, mais s’est automatiquement effondrée. La saison 2017-2018, malgré les attentes élevées qui étaient en place avant que la campagne ne prenne son envol, sera donc une saison à oublier.

Les Oilers ont perdu six de leurs sept derniers matchs, et lors de ses cinq derniers, c’est pire. Les hommes de Todd McLellan ne moyennent même pas un but par match.

4 buts pour, 20 buts contre.

Ouch. Les Oilers se retrouvent donc dans une situation similaire à celle du Canadien, au 27e rang de la LNH.

Au moins, les Oilers ont un certain Connor McDavid dans leur alignement. Et un autre qui se nomme Leon Draisaitl. 

Malgré tout, Peter Chiarelli croit que ce n’est pas nécessaire de congédier son entraîneur. Il y a des problèmes partout, et ce n’est pas comme ça qu’ils seront réglés.

Contrairement à Marc Bergevin, qui s’est risqué avec des commentaires controversés et assez bizarres, Chiarelli a joué la cassette à merveille.

« Je n’ai pas l’intention de faire ça. Je veux travailler avec l’entraîneur, et je pense qu’il est un très bon entraîneur. Concernant Todd et ses associés, je ne considère pas les renvoyer. À ce point-ci, nous allons régler tout ça ensemble. »

N’oublions pas que la tête de Peter Chiarelli est aussi à prix…

Il n’a pas réussi à remplacer Andrej Sekera.

L’échange de Jordan Eberle demeure assez controversé.

Et les problèmes fusent de partout. Oscar Klefbom n’est plus le même, et les jeunes Drake Caggiula et Matt Benning ne jouent pas à un niveau représentatif de leurs anciennes performances. Patrick Maroon et Zack Kassian ne produisent plus autant… Et Mark Letestu n’est plus fiable. Leon Draisaitl, lui est inconstant.

S’il croit que le problème ne vient pas de l’entraîneur, il devra s’activer. Sinon, il accepte que son propre poste soit en danger.

S’il ne l’est pas déjà.

Je n’ai pas de mal à y croire, Milan.

En Rafale

– Un jeune partisan des Capitals a reçu une rondelle de Nicklas Backstrom, hier soir.

– C’est vrai que c’est une drôle de ressemblance.

– Bonne question.

– Ce serait logique, mais bon.

– Malade.

 

 

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