Peter Chiarelli est plus que jamais en danger

Les Oilers d’Edmonton veulent rebondir, après une saison plus que décevante. Les attentes placées envers l’équipe étaient très élevées à la suite d’une belle épopée en séries éliminatoires – en 2016-2017 – où la formation de l’Alberta s’était inclinée en 7 matchs contre les Ducks d’Anaheim, en 2e ronde.

On croyait enfin avoir trouvé la formule gagnante du côté d’Edmonton. Que nenni !

Au final, la franchise est retombée dans ses travers puisque les coéquipiers de Connor McDavid ont terminé au 23e rang du classement général avec une fiche de 36-40-6.

À l’instar de Marc Bergevin (à Montréal), Peter Chiarelli est un homme qui est plus que jamais en danger. Depuis qu’il a pris les rênes de la formation en 2015, son club n’a pris part aux séries qu’à une seule reprise.

Ses décisions, pour la plupart douteuses, ont été vivement critiquées. Et des gaffes, il en a faite.

On se rappellera de l’échange où il a envoyé un choix de première ronde (qui est devenu Matthew Barzal) et un choix de 2e tour dans le but d’accueillir Griffin Reinhart, qui s’est révélé être un flop total.

Il a échangé Taylor Hall contre Adam Larsson et Jordan Eberle contre Ryan Strome. Devinez quelle équipe est ressortie gagnante suivant ces transactions ? Pas celle de Peter Chiarelli…

Il a également octroyé quelques mauvais contrats qui pourraient se retourner contre lui.

Bref, il est inutile de tergiverser. C’est une année charnière pour Peter Chiarelli avec les Oilers. Si jamais il venait à échouer, un congédiement deviendrait plus que probable.

On aura alors le droit à un nouveau départ, pour une énième fois, à Edmonton, et à une autre reconstruction…

En rafale

– Mon collègue Eric Martel a pondu ce très bon article.

– Peut-être. Mais les Sénateurs se sont fait manger dans cette transaction. Pierre Dorion aurait dû obtenir bien plus pour un défenseur qui a gagné deux fois le trophée Norris.

– À voir.

– Galchenyuk portera le #17 avec les Coyotes.

– Ayoye…

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