Patrice Brisebois s’est livré d’une façon touchante

Patrice Brisebois sait ce que c’est d’évoluer dans un marché comme celui de Montréal. Fort de ses 16 saisons passées avec le chandail du Tricolore sur le dos, l’ancien défenseur du Canadien s’est livré à Radio-Canada dans le cadre d’une entrevue assez touchante.

Il a joué 985 matchs avec le Canadien, et a remporté sa première coupe Stanley alors qu’il venait tout juste de connaître sa première saison complète dans la LNH.

Certains se souviendront des nombreuses huées qu’il a subi lorsqu’il évoluait dans la métropole québécoise, mais Brisebois est avant tout très fier du parcours qu’il a connu avec le club…

« Je suis fier de mes accomplissements et d’avoir porté ce chandail. Tu sais, un Québécois avec le Canadien pendant 16 ans, je ne sais pas si je vais revoir ça de mon vivant. J’ai une belle relation avec le public. Le Canadien, c’est mon équipe. Les huées, c’est du passé »

– Patrice Brisebois

Pourtant, il en a souffert de ces huées. 

À l’époque – alors que l’équipe n’allait pas très bien – Brisebois a signé un gros contrat avec Montréal d’une valeur de 17M$ pour 4 saisons. C’était énorme à ce moment-ci et c’est lui qui devait essuyer les critiques.

Être québécois en plus d’être le plus gros salarié de la formation n’est pas le meilleur cocktail, à Montréal… 

Brisebois n’avait plus le droit à l’erreur, et il est arrivé un moment où il n’en pouvait plus. La pression était trop forte.

« J’étais en train d’enrubanner mes bâtons avant un match à Toronto. Le coeur a commencé à me débattre. Je ne faisais absolument rien. Après une minute, ça a recommencé (…) Je suis rentré à Montréal et j’ai rencontré le Dr Mulder, un cardiologue et un psychologue. Ils m’ont dit que la meilleure chose à faire était de prendre une semaine de congé, loin du hockey. »

– Patrice Brisebois

Il est allé en Italie suite à cet événement pour souffler un petit peu. C’est là où il a rencontré Michael Schumacher, le grand champion de Formule 1, et les mots que ce dernier lui a adressés lui ont fait beaucoup de bien.

« Les gens, ils t’envient. Ils aimeraient ça être à ta place. C’est pour ça qu’ils sont comme ça avec toi. C’est parce qu’ils veulent que tu performes. Quand on parle d’une équipe de hockey prestigieuse, c’est le Canadien de Montréal. Quand on parle d’écurie, la plus grande, c’est Ferrari. Concentre-toi sur ce que tu as à faire. Tout va bien aller. Tu vas voir, ça va être correct. L’équipe va recommencer à gagner. »

Bref, si vous voulez lire toute l’entrevue, cliquez sur le lien en haut de l’article.

En rafale

– Les Knights sont de réels prétendants.

– Du renfort pour la Suède.

– Mauvaise nouvelle pour l’Impact.

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