Nigel Dawes reçoit une claque en plein visage de ses dirigeants

Cré-moé, cré-moé pas, quelque part au Kazahkstan, y’a un phoque gars qui s’ennuie en maudit. 

Mon collègue JD Bois en a glissé un mot en rafale ce matin, mais cette histoire m’interpellait particulièrement.

Nigel Dawes, le héros national des Kazakhs, au hockey, n’est plus heureux avec le Astana Barys, dans la KHL. Tout ça a beaucoup à voir avec ses patrons, qui lui ont manqué de respect de plusieurs façons différentes.

L’état d’esprit n’est pas à son plus fort, disons. Dawes s’est d’ailleurs confié à Slava Malamud, dans un texte publié dans le Journal de Montréal cette fin de semaine.

Ayant reçu la citoyenneté du Kazahkstan, il y a un peu moins de deux ans, l’ancien du Canadien qui représente les couleurs de son pays adoptif sur la scène internationale, mentionne que l’offre de contrat qu’il a reçue de ses patrons était une véritable claque en plein visage.

Après une saison de 35 buts et 21 passes, sa meilleure en carrière au niveau des points par match, les dirigeants de Barys ont décidé de lui offrir un contrat qui allait le gratifier de beaucoup moins d’argent que l’année dernière ; une réduction incroyable de 45%.

« Depuis le tout début de la saison… il semble qu’on se battait plus contre notre direction que contre les équipes adverses. »

Pour faire ça court, son entraîneur avait plus tôt cette saison mentionné que Dawes n’était pas un bon joueur d’équipe, alors que le président de l’équipe l’avait qualifié de mauvais capitaine.

On l’aurait même blâmé d’avoir délibérément rater des matchs… Alors qu’il ne pouvait même pas patiner.

Linden Vey a récemment été remercié… Pour avoir accepté de joindre Équipe Canada. Les dirigeants négligent complètement leurs joueurs canadiens, qui sont pourtant la raison principale des succès de l’équipe.

C’est à rien n’y comprendre.

Une chose est certaine, Nigel Dawes est sur son départ et il devrait continuer d’être excellent, mais ailleurs.

Dommage pour lui, qui s’était énormément impliqué avec le hockey, au Kazahkstan.

En Rafale

– Bon, bon, bon.

– Très vrai.

– Certaines phrases classiques resteront à jamais gravés dans ma mémoire!

– On aura beau dire ce qu’on veut, son inconstance rend l’analyse plus compliquée.

– C’est officiel!

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