Mike Cammalleri veut se sortir de Montréal

Ayoye! Si on se fie à ce que nous rapporte François Gagnon, Mike Cammalleri a attaqué ses coéquipiers et le coaching staff lors d’un entretien avec quelques journalistes, quelques heures après avoir été hué par des partisans : LIEN

On savait qu’il n’avait pas beaucoup d’alliés dans le vestiaire… Ça ne s’est visiblement pas améliorer!

Ça ressemble beaucoup à un gars qui veut du changement alentour de lui, suite à un autre accrochage avec un ou des coéquipiers (encore)… #Ribeiro #Kostitsyn #LapierrePostTransaction

Mais puisque la vingtaine de coéquipiers et le coaching staff sont (en majorité) là pour rester (du moins jusqu’à la fin de la saison, pour les coachs), c’est Cammalleri qui a le plus de chance de quitter!

Si seulement les Flames offraient plus que Bourque et Sarich pour les services du petit #13…

Et dire qu’il voulait être nommé capitaine…
Tu laves ton linge sale en famille, pas devant les médias

Il y a longtemps que les informateurs nous disent que Cammalleri est sur le marché, qu’il y a des discussions entre Pierre Gauthier et certains de ses homologues concernant le petit #13, mais cette sortie publique projette cette situation à un autre niveau.

Je ne vois pas comment Mike Cammalleri pourrait porter l’uniforme du Canadien après le 27 février.

À vrai dire, je ne vois pas comment il pourrait le porter encore la semaine prochaine… D’autant plus que rater des entraînements optionnels à répétition, ce n’est pas très winner!

Voici d’ailleurs les propos de notre source Le Glorieux : « Avec des propos comme ça, Cammy est out et vite! »

« Je ne peux accepter que nous affichions une attitude de perdants comme on le fait cette année. On prépare nos matchs en perdants (losers). On joue en perdants. Il ne faut donc pas se demander pourquoi on perd. »

« C’est bien beau de regarder ce que les autres équipes font par le biais des vidéos. C’est bien beau de consulter les notes sur les tableaux. Mais, à un moment donné, il faut que l’on joue aussi. Et il faut jouer sans toujours craindre de commettre des erreurs. »

« Quand tu affiches une attitude de perdants comme on le fait présentement, tu perds plus souvent que tu ne gagnes et tu t’enfonces au classement. »

« Il faut gagner pour se sortir du trou. Mais pour gagner, il faut jouer en gagnants, pas en perdants. »

« Je pourrais en dire bien plus, mais vous pouvez lire entre les lignes. »

« Je vais prendre le blâme sur ce jeu. J’ai couvert le mauvais joueur. Cela dit, nous étions rendus en milieu de deuxième période et j’en étais à ma cinquième présence seulement. Normalement, j’aurais effectué une quinzaine de gros jeux une fois à la mi-match. Ce ne fut pas le cas hier. »

Source : La Presse

Le petit #13 devrait arrêter de dire « Nous, on, l’équipe… »… Et surtout, se regarder dans le miroir!

Et pas seulement pour contempler sa beauté!

Bob Gainey, qui voyage semble-t-il avec l’équipe, aura-t-il le
temps d’aller prendre une marche avec Cammalleri?

Photo : Patrick Sanfaçon (La Presse)

On termine avec une phrase à compléter : Mike Cammalleri est incapable de ne pas se regarder le nombril parce que ____________________.

Prolongation :
À quelque part, n’a-t-il pas raison? Bien sûr que oui! Mais il fait partie de cette équipe de losers comme il l’appelle et il est probablement l’un de ceux qui bûchent le moins présentement…

Par contre, ça nous ramène encore à de bons vieux clichés : 

On joue comme on s’entraîne… La direction finit toujours par déteindre sur les employés!

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