Mete et Alzner brillent à Laval

Victor Mete et Karl Alzner ont tous deux brillé dans leur rôle, depuis leur arrivée avec le Rocket de Laval. Ça s’est vu dès leur première présence sur la patinoire, et on le ressent encore aujourd’hui. Par contre, parfois, il est encourageant d’entendre un entraîneur parler sincèrement des succès hors glace de ses joueurs pour mieux comprendre l’impact qu’ils ont et les enjeux qui se pointent dans leurs dossiers.

Alex Burrows a servi à TVA Sports une belle entrevue, aujourd’hui, dans laquelle il explique en détail l’impact des deux défenseurs.

L’entraîneur adjoint du Rocket affirme que le plan a été dès le départ d’offrir de nombreuses responsabilités au jeune arrière, qui malgré tout n’a que 20 ans. Il a évidemment énormément de choses à apprendre et c’est ce qu’a constaté le groupe d’entraîneurs.

Le but est donc de le mettre dans la position la plus favorable à son développement.

«Il va continuer à jouer beaucoup de minutes sur l’avantage numérique, sur le désavantage numérique, à cinq contre cinq, dans des situations clés pour continuer son développement. […] il va être une grosse partie de leur (Canadiens) brigade défensive.»

On est conscients qu’on ne le gardera pas éternellement et qu’il retournera à Montréal. Après tout, la AHL est une ligue de développement.

Pour ce qui est de Karl Alzner, Burrows a vanté son attitude de vétéran et l’expérience qu’il apporte présentement à un vestiaire rempli de jeunes joueurs. Ses 680 matchs dans la LNH et ses deux championnats dans la Ligue américaine pèsent dans la balance et offrent un exemple à suivre aux jeunes joueurs.

Sa gestion des situations cruciales aide beaucoup, selon Burrows. Si ça ne semblait pas fonctionner dans la LNH, où il semblait beaucoup moins à l’aise, il a retrouvé cette aise avec le Rocket et impressionne par son calme et sa patience.

«Nous, on veut l’aider à retourner dans la Ligue nationale le plus rapidement possible. C’est son jeu qui va dicter si ça va se faire ou pas.»

En Rafale

– Le seul est Carey Price, à Montréal.

– Monstrueux, c’est le cas de le dire.

– ICYMI.

– Les Bruins ne sont pas pressés.

– Les Kings expliquent leurs deux nouvelles acquisitions.

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