Marc Bergevin s’ouvre au sujet des demandes salariales d’Alexander Radulov

Lors de son bilan, Marc Bergevin a avoué que l’une de ses plus grandes erreurs en prévision de la saison aura été de surestimer la qualité de ses effectifs en place. Pourtant, c’est plutôt les pertes de deux éléments capitaux aux succès du Canadien qu’il a sous-estimées…

Andrei Markov et Alexander Radulov étaient des pièces charnières de cette Sainte-Flanelle. Croire que l’équipe pourrait gagner malgré leurs départs était pour le moins optimiste…

En ce qui concerne Alexander Radulov, Marc Bergevin rappelle toutefois qu’il avait les mains liées…

Radu et son agent étaient gourmands. Six mois avant d’atteindre l’autonomie, l’attaquant russe exigeait une entente de 8 ans de la part du Canadien. Ce pacte aurait pris fin juste avant son 39e anniversaire…

Le clan de Radulov a finalement ravisé sa position en juin. À ce moment, Marc Bergevin dit avoir offert un contrat d’une durée de cinq ans, évalué à 6,25 millions par année…

Contrat ayant finalement été égalisé par les Stars de Dallas.

Après avoir reçu l’offre des Stars, l’agent de Radulov aurait exigé que Marc Bergevin bonifie son offre d’un million par campagne. On peut croire que cette bonification aurait compensé la différence d’imposition entre le Texas et le Québec…

On connaît la suite. Bergevin a refusé de modifier son offre initiale et Radulov s’est amusé à Dallas.

Avec le recul, le DG ne regrette toujours pas sa décision. Il estime que le Canadien n’aurait pas fait les séries malgré la présence de Radu, car celui-ci ne faisait pas partie du noyau de leaders nécessaire aux succès de l’équipe.

C’est drôle, ce n’est pas exactement ce que pensaient Max Pacioretty, Paul Byron et Daniel Carr…

De toute manière, Marc Bergevin a raison, plier aux demandes de Radulov n’aurait pas été logique pour le Canadien.

Le problème n’est pas nécessairement son départ, mais le fait qu’il n’a pas été adéquatement remplacé…

En Rafale

– Malgré les blessures, Stamkos excelle toujours.

– Cette rivalité est bien vivante.

– Un agent libre intriguant s’amène à Boston.

– Ça, c’est une bonne nouvelle!

– Ça serait incroyable!

– La frénésie des séries à Vegas, ça va être quelque chose…

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