Marc Bergevin mérite le titre de DG de l’année

Je pensais être le seul à le penser. Puis, mon bon ami Renaud Bourbonnais, qui couvre les Sénateurs d’Ottawa, m’a dit la même chose. Enfin, ce matin, je suis tombé sur ce texte d’Eric Engels dans lequel il défend Marc Bergevin, Claude Julien et Shea Weber, grands oubliés des nominations aux trophées fictifs de mi-saison

Quoique Claude Julien et Shea Weber n’ont aucune chance de gagner les trophées Jack Adams et Bill Masterton, Marc Bergevin mérite vraiment de remporter l’honneur du directeur général de l’année. Du moins, faire partie des candidats sérieux.

Même si Brad Treliving a complété une transaction qui a changé la composition de son équipe, engagant par le fait même l’entraîneur-chef Bill Peters, ce qu’a fait Bergevin est encore plus impressionnant.

Alors que son emploi était en danger et que la pression était à son plus fort, il n’a pas croulé et complété un été sans faute durant lequel il a :

  • Revampé son équipe d’entraîneurs en engageant Dominique Ducharme et Luke Richardson
  • Changé l’image du Rocket en embauchant Joël Bouchard
  • Échangé Alex Galchenyuk contre Max Domi, meilleur pointeur du Canadien
  • Échangé Max Pacioretty contre Tomas Tatar, Nick Suzuki et un choix de deuxième tour
  • Repêché Jesperi Kotkaniemi et Alexander Romanov
  • Fait l’acquisition de Joel Armia contre Simon Bourque (AHL)

Y a-t-il vraiment 3 DGs qui ont connu un meilleur été que lui? Il faut se poser la question. Le Canadien est passé du 28e rang de la LNH au troisième rang de sa division, après 51 matchs.

En Rafale

– Un des meilleurs de l’histoire.

– Pasta ne pensait pas gagner.

– Le take du Snake.

– Inquiétant ou pas?

– À lire.

 

 

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