Marc Bergevin est prêt à se faire critiquer

Avec Karl Alzner qui s’est permis du pop-corn lors du premier duel de la saison, puisqu’il a été placé dans les gradins par son entraîneur, on comprend très bien que le Canadien est en train de changer son identité. Si peu de gens ont bu les paroles de Geoff Molson et Marc Bergevin en avril dernier, aujourd’hui, presque tout le monde les ingurgite sans trop de retenue. Ça change pour vrai, et on le répète, mais Karl Alzner en est l’exemple parfait.

D’ailleurs le site The Athletic s’est entretenu avec Marc Bergevin et celui-ci ne s’est pas planté la tête dans le sable comme une vulgaire autruche. Fidèle au Marc Bergevin 2.0, il a fait preuve de transparence. Le DG s’est dit déçu de la façon dont il a joué la saison passée et de son comportement (sur la glace) actuel. Bergevin n’a pas d’ego dans ce type de situation : nos demandes sont simples, qu’il soit meilleur… Si un joueur en question n’est pas meilleur, Alzner dans ce cas-ci, c’est simple, il ne jouera pas.

Bergevin est prêt à se faire critiquer après ce type de décision de son entraîneur-chef, puisqu’il l’endosse totalement. Comme Marc-Antoine Godin le stipule, l’identité du Canadien se définit déjà. Que tu empoches cinq millions de dollars par saison ou 925 000$, ça n’a pas d’importance. Tu joues mal, tu seras dans les gradins. Pas plus compliqué que cela. Puis, pour les amateurs, ça demeure une excellente nouvelle puisqu’il n’y a/aura aucune injustice.

On doute encore sur cette fameuse attitude et cette nouvelle identité, mais le temps réussira certes à nous convaincre… à moins que tout tourne au cauchemar. Le TEMPS. Un mot que l’organisation du Canadien doit maîtriser pendant leur opération re-séduction.

En rafale

– Il y a deux victimes, c’est vrai.

– Alex Grenier semble très heureux à Laval, encore plus avec son rôle d’adjoint au capitaine.

– Un autre beau récit.

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