Les sièges ne se remplissent pas à Buffalo

Encore une fois cette année, malgré des matchs excitants et de qualité, remplir les gradins s’annonce comme un autre problème majeur, à Buffalo.

Si l’on a précédemment eu des problèmes sous d’autres cieux, de l’autre côté de l’Atlantique, la situation des spectateurs est inquiétante depuis deux ans, en Amérique du Nord.

Le Centre Bell avait extrêmement de difficulté à vendre, l’an dernier, alors que Montréal était la ville cohôtesse du tournoi. Même Toronto avait eu des problèmes, et les prix y étaient certainement pour quelque chose.

Rien n’a changé cette saison, à Buffalo. Le KeyBank Center ne s’est rempli qu’à environ 40-50% de sa capacité, depuis l’ouverture du tournoi. Il est encore tôt pour en discuter, mais ces problèmes commencent à être répétitifs. On a beau présenter le tout sur nos terres, en Amérique du Nord, l’intérêt n’y est tout simplement pas.

La première chose que j’ai remarquée, hier, lorsqu’on m’a montré une télévision qui diffusait la rencontre États-Unis c. Danemark, ce sont les sièges vides.

La ville de Buffalo est pourtant située à un endroit très stratégique :

  1. Dans l’État de New York (où l’intérêt est l’un des plus forts aux États-Unis)
  2. Près de la Côte Est Américaine et de ses villes
  3. À quelques kilomètres de la frontière (près de l’Ontario, une source intarissable de partisans)

Tout était en place pour un succès, alors que la ville est un marché de hockey en soit très fort.

Mais ça fait dur, encore une fois.

Il y a encore des tonnes de billets disponibles pour le premier match extérieur junior entre les États-Unis et le Canada, qui aura lieu le 29 décembre.

En espérant que la situation s’améliore d’ici les phases plus critiques.

Après tout, nous étions le lendemain de Noël…

En Rafale

– Un des organisateurs du tournoi de l’an prochain, à Vancouver, est confiant. Tout ça en raison de la nature de la ville.

– Les partisans n’ont pas aimé le congé donné à Price à Edmonton… alors que c’était la solution logique, raisonnable et complètement normale.

– 45 ans. Incroyable.

– Des nouvelles de Nicolas Roy.

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