Les meilleurs ailiers de la LNH : Les positions 15 à 1

On poursuit aujourd’hui notre décompte des meilleurs ailiers avec le top 15. Qui fera partie de l’élite? Qui fera partie de la crème de la crème?

Ne vous gênez surtout pour commenter!

15. Dany Heatley
: Il fut un temps ou placer Heatley hors du top 5 aurait été impensable. Maintenant, il faudrait faire preuve d’énormément d’imagination pour l’inclure dans le top 10. Heatley possède encore un bon lancer, mais les blessures et une motivation douteuse semblent l’avoir ralenti. Il ne parvient plus à se démarquer aussi facilement qu’avant. On doute énormément que la transaction qui l’a mené au Minnesota donne un nouvel élan à sa carrière… Les saisons de 50, voire de 40 buts sont choses du passé pour lui.

14. Marian Hossa
: Jadis un top 5 lui aussi, Hossa demeure un ailier de premier plan dans la LNH. Avec la présence de Kane sur le premier trio, son rôle offensif est moins important que lors de ses grosses saisons à Atlanta et Ottawa, mais il est encore un des ailiers les plus complets de toute la LNH. Toujours excellent en défensive, Hossa est encore capable de produire 70 points s’il évite l’infirmerie, ce qui est de plus en plus difficile pour lui à 32 ans. Peut-être que ses trois saisons en ligne qui se sont terminées en juin entre 2008 et 2010 l’ont usé un peu. Heureusement, après des essais infructueux à Pittsburgh et Detroit il a finalement mis la mis sur la Coupe à Chicago.


13. Bobby Ryan
: Il y a mis le temps pour parvenir à la LNH sur une base régulière, mais une fois établi Ryan est vite devenu un joueur d’impact pour les Ducks. En progression constante, Ryan a enregistré pas moins de 100 buts lors des trois dernières saisons, un total fort respectable pour un joueur de 24 ans. Un attaquant de puissance avec beaucoup de finesse comme on semble les aimer à Anaheim. Le meilleur est encore à venir, c’est-à-dire des campagnes de plus de 40 filets.

12. Thomas Vanek
: Si on parle de talent de marqueur, peu de joueur en ont autant que le gros ailier autrichien des Sabres. Un tir du poignet fumant, des mains extraordinaires, des feintes magistrales, Vanek a tout pour marquer 50 buts. Malheureusement, l’effort n’y est pas toujours et il a su faire rager Lindy Ruff plus d’une fois lors des dernières saisons. On ajoutera aussi que Roy et Connolly ne sont pas à confondre avec Gretzky. Mais Vanek, comme la plupart de ses coéquipiers, a terminé la saison en force et il pourrait bien refaire une saison de 40 buts en 2011-2012. 

11. Patrick Marleau
: Pas reconnu pour casser la baraque en séries, Marleau y a tout de même accumulé 88 points, dont 52 buts en 124 matchs en carrière, c’est mieux que votre ours moyen, mais comme pour Joe Thornton, il lui manque encore le gros trophée. Marleau, toujours aussi rapide, est davantage devenu un marqueur depuis qu’il a été muté à l’aile, ses 119 buts enregistrés lors des 3 dernières saisons, en font un des marqueurs les plus prolifiques des dernières années.

10. Marian Gaborik
: Peut-être le patineur le plus explosif de la LNH lorsqu’en santé, Gaborik rappelle Pavel Bure par moments. Mais son désir de performer et de marquer de buts à chaque soir n’est pas à confondre avec celui du Russian Rocket. Après une première saison prometteuse de 42 buts et 86 points dans la Grosse pomme, le Slovaque a été pitoyable l’an dernier selon ses standards en devant se contenter de 48 maigres points en 62 matchs dans une autre saison marquée par les blessures. Il peut encore faire partie de l’élite, comme il peut disparaître à tout jamais de votre pool de hockey dans la prochaine année.

9. Rick Nash
: On commence à tomber dans la grosse pointure dans ce décompte avec le gros Rick Nash. Combien de saison de 50 buts aurait Rick Nash si on avait été foutu de lui trouver un joueur de centre à Colombus? On a tenté le gros coup cet été en faisant l’acquisition de Jeff Carter de Flyers. Serait-ce la solution? Il est permis d’en douter car Carter est davantage un marqueur qu’un passeur lui-même. Peut-être que la solution à moyen terme sera davantage Ryan Johansen. Mais encore là, on a déjà dit la même chose de Derick Brassard et bien d’autres avant lui.

8. Jarome Iginla
: Il en a fait mentir plusieurs l’an dernier suite à une fin de saison étincelante où il a encore trouvé le moyen de produire plus de 40 buts et 80 points. À tout juste 34 ans, Iginla a possiblement encore deux très bonnes saisons à donner. C’eut été le moment idéal pour l’échanger l’an dernier, mais Jay Feaster a préféré jouer quitte ou double. Malheureusement pour lui et les Flames, il a perdu son pari, son équipe ayant manqué les séries par des poussières. Iginla impossible à échanger parce qu’il est le visage de la franchise? Voilà qui serait un bon raisonnement pour empêcher la progression rapide d’une organisation destinée à être exclue des série dans l’Ouest lors des prochaines années de toute façon.

7. Ilya Kovalchuk
: On pourrait débattre bien longtemps quant à savoir qui de Parise ou de Kovalchuk ( le Ovechkin « des pauvres ») est le meilleur. Mais parce qu’il tend à rendre meilleurs les joueurs autour de lui, on donne l’avance à Parise. Cela dit, malgré une dernière saison atroce (quand même 31 buts…) suite à la signature de son gargantuesque contrat au New Jersey, on ne peut pas enlever à Kovalchuk ses huit saisons de plus de 40 buts, dont deux de 52. Il a terminé en force l’an dernier, mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il aurait mieux fait d’accepter l’offre des Kings. Kovalchuk et New Jersey, y’a juste quelque chose qui cloche…

6. Zach Parise
: Parlant du loup! On commence à entrer dans la crème de la crème à l’aile avec Zach Parise. On parle ici d’un joueur de finesse capable d’enfiler l’aiguille d’angles impossibles, de passer la rondelle entre 3 paires de patins et d’être la pierre angulaire de l’avantage numérique. Il avait atteint un rythme de croisière infernal jusqu’à l’arrivée de Kovalchuk au New Jersey. Depuis, ses responsabilités et sa production ont chuté. Puis, une vilaine blessure au genou est venue mettre un terme à sa saison après seulement 13 matchs l’an dernier. Pourra-t-il cohabiter longtemps avec Kovalchuk? Une chimie peut-elle s’établir entre les deux ou à tout le moins un partage des responsabilités offensives qu’y soit équitable? Ça reste à voir, il n’a qu’un contrat d’un an.

5. Patrick Kane
: Kane possède 4-5 vitesses différentes, ses mains sont ultra-rapides, son tir est sans avertissement et ses passes lumineuses. Capable de marquer des gros buts aux moments opportuns, Kane a eu un impact immédiat dans la LNH comme en font foi ses 72 points et son Trophée Calder à son année recrue. On peut toutefois se demander si Kane a progressé depuis cette fameuse saison recrue. Comme ses Hawks, on dirait qu’il a fait un petit pas de côté l’an dernier. Son engagement et son sérieux son parfois remis en question. Mais peu importe, Kane fait partie de l’élite et est capable de réaliser des jeux que bien peu peuvent faire.

4. Martin St-Louis
: Sa carrière, qui n’allait déjà pas trop mal merci, a reçu la providence d’un joueur de centre qui a pour nom Steven Stamkos. Depuis l’éclosion de ce dernier, St-Louis, un gars en forme,  renoue avec les chiffres qu’il affichait en 2003-2004 et 2006-2007, lors de ses grosses saisons avec Vincent Lecavalier. Cela dit, Stamkos ou pas, le pays entier -et surtout le Québec- aurait crié au meurtre si le Team Canada de Steve Yzerman and friends n’avait pas remporté l’or au dernier Olympiques en laissant un joueur comme St-Louis à la maison. Celui-ci a fini par produire 94 points cette année-là. St-Louis, fier compétiteur devant l’éternel, était furieux. Mais, le hasard faisant bien les choses, le même Yzerman a pris les commandes du Lightning la saison suivante. Pas orgueilleux pour deux cennes, St-Louis a servi une saison de 99 points à son nouveau patron, tout ça à 35 ans…

3. Daniel Sedin
: L’ailier de la famille vient de connaître sa meilleure saison en carrière et en a profité pour remporter son premier championnat des marqueurs avec 104 points; une belle façon de montrer à son frère Henrik, le vainqueur de l’année précédente, que lui aussi est capable! Un solide marqueur de 30 buts depuis quelques années, Daniel en a marqué 41 l’an dernier. Intelligent, solide sur ses patins, Sedin possède un tir vif et extrêmement précis, mais il peut dire merci à Alex Burrows qui lui procure souvent un peu plus d’espace et de temps devant le filet adverse afin qu’il termine ses jeux. Mis à part une très bonne série contre les Sharks et une autre fort acceptable contre les Hawks, Daniel a connu des difficultés importantes contre Nashville et Boston, où l’espace se faisait plutôt rare…

2. Corey Perry
: Scorey Perry, comme vient de le surnommer THN, est le nouveau Jarome Iginla. Un peu timide à ses deux premières saisons, Perry s’est « choqué » en 2007-2008 et depuis, en plus d’accumuler plus de 100 minutes de punition par année, il marque à un rythme beaucoup plus régulier. En fait, il est tellement rendu bon qu’il a été le seul joueur de toute la LNH a marqué 50 buts l’an dernier. Cela lui a permis, entre autres, de mettre la main sur le Trophée Hart, remis au joueur le plus utile, rien de moins. À 25 ans, 6’3, 212 lbs, Perry, qui possède des mains de fée et un tir dévastateur risque de faire du dommage offensivement pendant encore bien des années, surtout que son joueur de centre attitré est un certain Ryan Getzlaf, pas trop mauvais lui-même…

1. Alexander Ovechkin
: À tout seigneur, tout honneur, la palme du meilleur ailier de tout la LNH doit encore cette année revenir à Alex Ovechkin, malgré une « décevante » saison de 85 points l’an dernier. Cela dit, cette baisse importante, pour lui, s’explique assez facilement : 1) Les Caps ont maintenant un système défensif, 2) Ovie a joué blessé pendant une bonne partie de la dernière saison, 3) Son joueur de centre, Backstrom a connu une saison très ordinaire, 4) Alex Semin, un autre partenaire de jeu régulier a lui aussi été très moyen. Gros, fort, rapide, talentueux, Ovechkin est un train qui a jusqu’ici enregistré 614 points en 475 matchs, dont 301 buts! Qui dit mieux? Seul ombre au tableau, malgré ses 50 points en 37 matchs de séries, ses Caps sont décevants au printemps depuis 3 saisons et Ovie ne semble pas avoir cette capacité naturelle à rendre les joueurs autour de lui meilleurs et veut souvent trop en faire seul. En ce sens, il rappelle un peu Kovalchuk…

 

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