Les 5 prochaines semaines seront cruciales pour les Sénateurs

Au moment où ces lignes sont écrites, les Sénateurs possèdent un peu moins de 6 millions de dollars d’espace sous le plafond salarial.

Mark Stone, qui gagne présentement un montant de 7 350 000$ annuel, a exprimé son désir de demeurer à Ottawa et dévoiler que les discussions risquent de devenir sérieuses entre lui et ses patrons. De son côté, Matt Duchene sera à la recherche d’une augmentation considérable, lui qui possède une rémunération de 6 millions de dollars.

Le destin des deux joueurs est intimement lié et si l’on se fie à ce que rapporte Elliotte Friedman dans sa plus récente chronique 31 Thoughts, les cinq prochaines semaines représentent le délai interne de l’équipe afin de s’entendre avec les deux attaquants.

Principalement Matt Duchene, puisque la rumeur court à l’effet que le dossier de Mark Stone devrait être réglé avant longtemps. 

J’ai demandé aux anciens DG de la LNH Brian Burke et Doug MacLean combien de temps avant la date limite des transactions une équipe a-t-elle besoin de savoir qu’un joueur ne signera pas. Burke a mentionné que c’était 14 jours, et MacLean a approuvé. Deux DG actuels me l’ont confirmé. Dorion a donc cinq semaines, s’il attend aussi longtemps.

Il est toujours risqué de conserver les droits d’un joueur qui pourrait ne pas prolonger son contrat l’été suivant. Les Sénateurs ont une leçon à tirer du dossier de John Tavares, alors que les Islanders ont perdu un joueur très important sans rien recevoir en retour.

Il ne faut pas oublier que l’avenir de Ryan Dzingel dépend aussi de celui de Duchene et Stone. La croyance veut qu’il soit un plan B, dans l’optique où Duchene quitte la capitale canadienne.

Tous les dossiers sont entremêlés et Pierre Dorion aura énormément de boulot sur la table, en vue du 25 février. Si jamais Matt Duchene ne s’enligne pas pour apposer sa signature au bas d’une entente avec l’équipe, il pourrait être l’un des joueurs de location les plus convoités.

Les Sénateurs éviteront toutefois une situation comme celle-ci, qui représenterait un constat d’échec lamentable. Laisser un tel joueur partir augmenterait les chances de l’équipe de se classer parmi les cinq pires formations du circuit, et par conséquent d’offrir un haut choix à l’Avalanche du Colorado.

À Ottawa, il s’agit d’une situation qui fera couler beaucoup d’encre et nous vous tiendrons au courant de tous les détails.

En Rafale

– En voilà un autre qui fera jaser.

– Il a raison.

– Oh!

– «How the turntables…»

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