Le rachat d’un des plus grands marqueurs des 10 dernières années n’est pas impossible

Dans moins de 96 heures, les organisations de la Ligue nationale pourront désormais racheter les contrats lourds qui traînent dans leur structure salariale. Chez le Canadien, qui mérite un tel sort? Karl Alzner, héhé! Farce à part, mais pas tant que ça, jasons plutôt des Ducks d’Anaheim, qui pourrait racheter le contrat de… Corey Perry.

Le Canadien n’est plus l’ombre de lui-même et disons que son manque de vitesse et de fluidité est en train de le rattraper. C’est comme un retour d’âge, avec tous les jeunots qui patinent à la vitesse du vent. La campagne passée, il n’a inscrit que 17 buts. En 2016-17, il a enfilé seulement 19 buts en 82 joutes. Pourtant, lors de sa carrière, avant ces deux campagnes moches, il demeurait un poison lorsqu’il gravitait près de la peinture des gardiens adverses.

Lors de la saison 2010-11, il s’est démarqué avec une saison électrisante où il a inscrit 50 filets. Incluant cette saison de 50 buts, il a franchi à six reprises le plateau des 30 buts (ou plus). Au total, son compteur indique 366 buts, 400 mentions d’aide, pour un total de 766 points.

Ce printemps-ci, en seulement quatre petites joutes printanières, il n’a cumulé AUCUN point. AUCUN. Ça devient ardu de remporter une série contre des Sharks affamés lorsque l’un de tes meilleurs effectifs n’est plus l’ombre de lui-même. À 33 ans, disons qu’il a fait plein contact avec un mur, ce qui n’est toujours pas le cas avec son grand camarade, Ryan Getzlaf, qui est encore en mesure d’offrir de bonnes performances.

Perry détient un contrat valide jusqu’au 1er juillet 2021. Chaque saison, il empoche un salaire moyen, devenu monstrueux aux yeux de la direction, de 8,625 millions de dollars par campagne. C’est d’ailleurs lui qui se retrouve au sommet de la liste des salariés de la franchise. Normal que son nom commence à circuler au niveau des rachats. Si jamais Bob Murray passe à l’action, est-ce que ce sera le moment pour Marc Bergevin de passer lui aussi à l’action en embauchant Perry? Quoique ce n’est pas le type de joueur dont recherche le Canadien…

En rafale

– On peut nommer cela un duel clairement inégal.

– Puisqu’il est question de basketball, voici de quelle façon LeBron James pourrait choisir sa prochaine destination.

– Je trouve ça triste pour Eugenie Bouchard, qui chute sans arrêt au classement.

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