Le Canadien devra-t-il absolument retenir une portion du salaire de Price, advenant un échange?

Depuis maintenant plus d’un mois, un certain extrait du Steve Dangle Podcast traînait dans ma liste de segments à analyser.

Aujourd’hui, j’ai enfin décidé de prendre la peine de l’examiner, et je n’ai pas été déçu.

Au courant de cette discussion, les trois analystes se décemandent à quoi ressemblerait le retour, si jamais le Canadien venait à vouloir se départir des services de Carey Price. Cette possibilité n’est pas ailleurs pas écartée du portrait, comme en témoignent les dernières rumeurs concernant la voie qu’empruntera le Tricolore.

Lorsque Jesse Blake pose initialement la question, Steve Dangle ne peut tout simplement pas s’empêcher de rire, comparant Carey Price à un sequoioideae, cet énorme arbre historique résidant au Parc national de Redwood, en Californie.

À première vue, comparaison loufoque. Mais plus on y pense, plus elle est remplie de sens.

« C’est comme essayer de donner à quelqu’un l’arbre de Redwood le plus impressionnant au monde. ‘Hey man, tu le veux?’ ‘Bien évidemment, mais comment je vais l’intégrer? Comment je vais le transporter?’ »

On ne peut pas se cacher que le contrat de Price est son plus grand défaut. Comme on le mentionne à plusieurs reprises au courant du vidéo, le #31 a beaucoup plus de valeur à 6.5 millions, à 7 ou même à 8.

C’est là qu’une question existentielle rentre en jeu. Si tu as besoin d’un gardien de but, pourquoi voudrais-tu Carey Price et à quel point le veux-tu?

Il y a bien des options plus intéressantes, considérant qu’il n’est absolument pas nécessaire pour une équipe aspirante de compter sur les services du meilleur gardien au monde.

Et s’il fallait retenir une portion de salaire?

Plus la discussion avance, plus il est difficile d’établir un prix en raison des multiples inconvénients qui accompagnent la disponibilité de Price. Son état de santé? Pendant combien de temps (sur 8 ans) aura-t-il possession de tous ses moyens?

Basé sur son historique victorieux lorsqu’une bonne équipe est devant lui, on pourrait y croire… Mais sa valeur n’est tout simplement pas la même.

C’est pourquoi il devient évident qu’advenant une transaction, Marc Bergevin n’aura pas le choix de retenir une portion du 10.5 millions de dollars qui accompagne l’homme masqué.

Ce n’est pas une option. Personne ne veut d’un gardien, aussi bon soit-il, à un plein prix de plus de 10 millions de dollars.

Là où un autre problème entre en jeu, c’est lorsqu’on considère que si Bergevin en venait à retenir, disons, 2 millions de dollars, il admettrait au monde son erreur et mettrait son poste en grave danger.

Oublions ça.

À moins que le Canadien soit VRAIMENT désespéré, Price est à Montréal pour rester. 

SPÉCULATION : Les Golden Knights paieraient-ils le prix?

Au début du segment, le nom des Golden Knights est apporté sur la table. On parle d’une équipe bonne à court ET long-terme.

Si la bonne offre venait à eux, seraient-ils prêts à laisser partir quelques-uns de leurs (trop) nombreux choix au repêchage afin de mettre la main sur le meilleur gardien au monde?

Évidemment, ça, c’est dans l’éventualité où Marc-André Fleury ne signe pas d’extension.

Donc, je n’y crois pas. Pas pour un sou.

En Rafale

– Défaite après défaite…

– Triste histoire.

– Déconcertant.

– Jacques Lemaire et Patrice Bergeron, des joueurs semblables?

 

 

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