La preuve que le jeu physique/conservateur n’est pas un gage de succès?

Depuis quelques années déjà, le virage que prend la Ligue Nationale a une tendance assez claire qui dévie vers le talent, le jeu offensif ainsi que la possession de rondelle.

Quelques équipes qui ignorent encore à ce jour ce virage ont beaucoup de difficulté. Et plus récemment, des statistiques semblent prouver que cette tendance négative est bien réelle.

On remarque d’ailleurs que beaucoup d’équipes du pire tiers de la Ligue sont très fortes dans une catégorie : les mises en échec. Qui retrouve-t-on au deuxième rang? Oui oui, le Canadien.

Le parallèle le plus intéressant à dresser est l’antonyme clair, net et précis entre les mises en échec et la possession de rondelle. Lorsqu’on joue physique, on laisse de manière volontaire cet aspect du jeu au deuxième plan. Un aspect qui semble être synonyme de succès, dans bien des cas.

Encore là, il y a des exceptions. Les Bruins et les Blues se classent très haut au classement… Mais sont les seules qui se classent parmi le top 10. Les Penguins et les Ducks sont à mi-chemin… Mais outre ça, on parle d’équipes qui se classent parmi les pires du circuit.

Notons aussi que ces mêmes équipes ont tendance à se classer très haut dans d’autres colonnes défensives et conservatrices du jeu… Coïncidence?

Je ne me prononcerai pas de manière officielle, mais il semblerait bien que plusieurs directeurs généraux vivent (trop) dans le passé.

S’ils ne veulent pas s’adapter au style de jeu à la mode, ils devraient au moins trouver un juste milieu… Trouver un compromis. Jouer physique, mais mettre un accent important sur la circulation de la rondelle, par exemple. Quelques équipes réussissent assez bien, jusqu’à maintenant.

Toutefois, dites-vous que ce n’est pas normal que cinq des six pires équipes du circuit soient parmi les 10 meilleures pour les tirs bloqués et mises en échec. Quelque chose cloche.

En Rafale

– Il va certainement passer sa carrière dans la Grosse Pomme.

– Un dernier match professionnel à Montréal pour François Beauchemin.

– C’est vrai que les deux styles de jeu se compléteraient bien. Mais s’il vous plait. SIDNEY. Pas Sydney.

– Un classique.

 

 

 

 

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