Karl Alzner confirme l’évidence : le vestiaire est beaucoup TROP tranquille

Ce lundi, mon collègue Maxime Truman y est allé d’un excellent texte qui expliquait d’une manière parfaite l’une des causes claires des insuccès du Canadien : on s’est beaucoup trop concentré à éliminer les sources de «distraction» ainsi que les joueurs dont le caractère sortait de l’ordinaire. C’est venu jouer un tour à l’équipe, aujourd’hui. Ça paraît.

Le Canadien a préféré miser sur des joueurs ayant une image parfaite de l’homme modèle qui ne commet aucune frasque et qui est, en général, bien ordinaire. Le vestiaire du Tricolore est composé, en grande majorité, de joueurs de ce genre. De joueurs plates, dans un sens.

Karl Alzner a avoué que le vestiaire de l’équipe était trop tranquille, en ce moment. Et ça, ce n’est pas bon. Le hockey est un sport d’émotion et un joueur ne devrait pas se sentir drainé en entrant dans le vestiaire.

Comme le disait Max lundi, l’homogénéité, au hockey, ça ne fonctionne PAS.

Alzner affirme lui-même avoir à contribuer à casser ce silence, des fois, qui est nocif pour l’équipe.

« Nous avons un vestiaire plutôt tranquille et réservé. Les gars sont concentrés, mais ils ne sont pas bruyants. C’est un autre genre. C’est bon d’apporter un peu des deux. J’ai toujours fait partie d’équipes où ça parlait pas mal, alors j’essaie d’apporter un peu de cela au groupe. Dans les moments où les choses ne vont pas bien, on a parfois besoin de casser ça en créant des moments qui vont détendre la tension et faire en sorte que les joueurs vont jouer avec calme et confiance. »

C’est pour cette raison exacte que des gars comme Radulov et P.K. Subban, c’est primordial. Une bonne chance qu’Andrew Shaw et Brendan Gallagher sont là, sinon je ne peux pas imaginer l’ambiance lourde qui doit régner dans cette salle remplie d’hommes silencieux.

Alzner ne devrait pas être celui dont cette tâche tombe sur les épaules. Il y a des joueurs spécialisés pour ça. L’ancien des Capitals n’aime même pas faire ce qu’il fait, il le dit lui-même.

Ça, on ajoute ça à la longue liste de problèmes à régler. Ramener l’hétérogénéité.

C’est quand même étrange… Le directeur général lui-même a l’allure d’un personnage comique/farceur. Qu’il se débarrasse de tous ces cas particuliers demeure… particulier. 

En Rafale

– Ce sont désormais les actions qui comptent.

– Presque, quand même. On parle d’environ 95%, selon ce que Grant McCagg a rapporté il y a une semaine.

– Intéressant…

 

 

 

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