John Tavares n’est pas heureux… et avec raison

Les Islanders ont pris une journée de repos hier, dans le but de respecter le quatre jours « off » par mois exigé par la convention collective. L’équipe aura donc passé, au total, quatre jours sur le territoire des Canucks. Jeudi, ils seront à Edmonton afin d’affronter Connor McDavid et les Oilers. Passer du temps loin du domicile, ça peut parfois faire du bien… surtout lorsqu’on n’est pas complètement heureux.

Le groupe de joueurs que forment les Islanders n’est certes pas heureux du passage actuel, où rien ne roule comme prévu. Les joueurs ne semblent pas tous sur la même planète, donc le jeu qu’ils offrent sur la glace manque de cohésion. Du jeu très décousu, où tout le monde se cherche. Doug Weight, le pilote de l’équipe, n’est clairement pas un entraîneur-chef heureux en ce moment. Facile de comprendre, son équipe a été incapable de soutirer un gain lors des sept derniers matchs.

Le capitaine de la barque à la dérive, John Tavares, n’est pas heureux de cette situation. Le 91 cumule beaucoup de frustration, qui pourrait faire en sorte qu’il quitte justement cette barque humide dès cet été. Tavares n’était vraiment pas d’humeur lorsqu’il a affronté les médias à la suite du revers gênant contre les Canucks :

« Que ce soit mental ou juste de la mauvaise exécution, nous devrons juste trouver un moyen de s’en sortir. Personne ne va se sentir désolé pour nous… ce n’est pas très amusant en ce moment! »

Tavares a d’ailleurs confirmé que ce type de voyage au Canada lui plaisait beaucoup. Son pays et un pays où le hockey demeure une religion et ça fait du bien d’y passer du temps. Il a également ajouté que ces voyages soudaient davantage les gars.

Bref, les Islanders se redresseront-ils? Parviendront-ils à se tailler une place en séries? Actuellement, cette formation n’est qu’à six points du Wild Card.

En rafale

– Chez le Canadien, ce fut une journée de traitements pour Gallagher et Byron. Dans le cas d’Antti Niemi, il était de retour avec ses coéquipiers.

– Aujourd’hui, Eric Lindros est un homme comblé.

– Le grand Jean Béliveau sera aussi du côté de Québec.

– Une question pas évidente… J’y vais avec Jonathan Toews.

– On le sait, ça!

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