Gallagher est le vrai représentant du style de jeu du Canadien

Voilà le moment parfait pour jaser… jaser de Brendan Gallagher et Jonathan Drouin. Gally, c’est la bougie d’allumage, c’est l’exemple parfait de la définition du mot attitude. Un vrai. Un guerrier. Il a toujours la pédale au plancher et il est en mesure de réveiller certains de ses coéquipiers qui vivent un moment plus difficile. L’exemple le plus récent : Jonathan Drouin. Le Drou s’est réveillé depuis que Claude Julien l’a jumelé au numéro 11… ou disons plutôt que Gallagher l’a attisé.

Puisqu’il est question du numéro 92, il peut se targuer d’une chose : il a dépassé son patron au niveau des points cumulés au sein de la Ligue nationale. Une mission assez facile puisque Marc Bergevin était loin d’offrir de l’offensive aux équipes qu’il a représentées.

Revenons à Gallagher. Son rôle, outre marquer de gros buts à la Gallagher, il a l’âme d’un capitaine. Shea Weber porte cette lettre de noblesse (avec raison) et Carey Price en ressent la pression (comme l’a indiqué Alexandre Gascon)… Mais celui qui mène le bateau, c’est Gallagher. Les gars l’aiment et l’accompagnent vent et marée. Il n’a certes pas la prestance d’un Weber, mais il a cette capacité à réunir les siens seulement par sa façon de jouer. Comme je l’indiquais en entrée de jeu, il est LA bougie et il est celui qui a permis à Jonathan Drouin de récolter neuf points à ses neuf derniers matchs.

Claude Julien ne se gêne d’ailleurs pas de l’encenser à outrance :

Il inspire bien des joueurs de notre équipe par son éthique de travail et son engagement. Chaque équipe a besoin d’un joueur comme lui. Ce soir, il a marqué de gros buts pour nous. – Julien

Pour résumer le tout, Gallagher est celui qui représente le mieux le style du Canadien de Montréal. Rien de moins! Ensuite, Max Domi et Phillip Danault sont derrière lui pour démontrer à quel point cette équipe est garnie de guerriers.

En rafale

– Qui peut oser dire le contraire?

– Je pense que certains partisans n’ont pas oublié Ilya Kovalchuk…

– Du côté des agents libres avec compensation, il y a de belles négociations à venir.

– Elias Pettersson n’a vraiment pas envie de dérougir.

– Le gars était très confus.

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