Elliotte Friedman propose une transaction qui enverrait Justin Faulk à Detroit

Seigneur que ça fait du bien, un peu de diversité. Il est vrai que ça devient épuisant, à la longue, de parler de Rick Nash, Evander Kane et Max Pacioretty.

Un petit bijou à analyser se trouvait dans le 31 Thoughts d’Elliotte Friedman, cette semaine, quoique cette proposition a passé sous le radar.

Concernant celle-ci, l’insider mentionne que peut-être seulement lui verra le sens. Il croit qu’une entente pourrait être bâtie entre les Red Wings de Detroit et les Hurricanes de la Caroline… autour de Justin Faulk et Andreas Athanasiou.

Craig Custance a adoré l’idée et y a consacré un texte intéressant.

L’analyste du Athletic Detroit précise que selon ses recherches, si l’on écarte les transactions de date limite et ceux motivés par la masse salariale, le dernier «player for player deal» des Wings remonte à 2001, lorsqu’ils avaient fait l’acquisition de Dominik Hasek.

Il est grand temps d’une révolution afin de renverser cette tendance.

D’autant plus que selon ses informations, Faulk et Athanasiou sont tous deux disponibles sur le marché des transactions.

À première vue, cette transaction aurait l’air d’avantager les Wings. Mais il faut y penser.

D’un point de vue priorisant les besoins des deux équipes, c’est très logique. C’est plutôt lorsqu’on examine la valeur des deux joueurs que c’est plus difficile.

Athanasiou, 23 ans, a inscrit 23 points en 43 matchs, cette saison. Si l’on souhaite comparer sa production à celle de Faulk (en 55 matchs), on parle de 29 points. Faulk en a 19, lui.

Pour une comparaison effectuée entre un attaquant et un défenseur, la marge n’est pas énorme.

Surtout considérant que les ailiers ont moins de valeur que les défenseurs, sur le marché. Parlez-en à Peter Chiarelli.

Donc pour ce qui est d’un «player for player deal», c’est un non. Mais quelque chose pourrait être bâti autour de ces deux joueurs, ça, il n’y a pas de doute.

En Rafale

– Beau but.

– Nostalgie au rendez-vous.

– Comme si ça n’allait pas assez mal, à Edmonton.

 

 

 

 

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