Duchene « ferait » plus de sens que Karlsson pour les Stars

Matt Pryor est sorti du champ gauche, pendant les vacances estivales, avec une déclaration qui a aussitôt attiré mon attention. Et si le « fit » parfait des Stars de Dallas était Matt Duchene et non Erik Karlsson? Une bien drôle de supposition puisque les spéculations impliquant les Stars et les Sénateurs pointaient davantage le capitaine suédois arborant le numéro 65.

Chez les Sénateurs, selon les informations en provenance d’Ottawa, il serait fort surprenant que Karlsson amorce la prochaine campagne avec un uniforme aux couleurs noires et rouges enfilé sur le dos. Il s’est passé trop d’histoires sombres pour l’imaginer revenir sans aucun souci jouer sa campagne 2018-19. À l’instar du capitaine arborant le 67, Max Pacioretty, Karlsson écoulera la dernière année de son présent accord, et tout indique que le prochain ne sera pas dédicacé à Ottawa. Comme celui de Patch, qui ne devrait pas se signer à Montréal. Similaire comme dossier.

Matt Duchene… lui aussi écoulera sa dernière année de contrat, d’une valeur de 6 millions de dollars, et son avenir est tout aussi incertain que celle de Karlsson. C’est simple. À Ottawa, il n’y a personne cimenté au plancher. Tout le monde pourrait bouger un jour ou un autre, surtout avec le propriétaire malcommode actuel. Pour revenir à Matt Duchene, il a tout de même récolté 49 points, dont 23 buts, en 68 rencontres avec les Sénateurs. C’est loin d’être atroce, lui qui a mis du temps à s’adapter à son nouvel environnement.

En tout cas, si vous prenez le temps de bien analyser la formation des Stars de Dallas, vous constaterez rapidement que Karlsson cadre parfaitement au sein de cette brigade défensive. Son bon ami Marc Methot est d’ailleurs le pilier salarié de ce core défensif en manque de lustre. Son collègue suédois, John Klingberg, apprécierait fort probablement sa présence dans le vestiaire et sur la surface glacée.

Tout ça pour dire que Karlsson est un fit parfait à Dallas et non Duchene.

En rafale

– Un contrat à long terme pour Christian Dvorak.

– C’est le moment de lever son niveau de leadership.

– Il n’est pas le type de gars très apprécié dans le monde de la boxe.

PLUS DE NOUVELLES