De gros bonis en vue pour Rasmus Dahlin

Le tout premier choix du dernier encan de la Ligue nationale, Rasmus Dahlin, a paraphé son pacte d’entrée avec les Sabres de Buffalo. Un accord, évidemment, de trois saisons, qui lui rapportera 925 000$ en moyenne par an. Juste ça? Bien sûr que non! Il ne faut pas omettre les fameux « bonus » que décrochent les jeunes espoirs lorsqu’ils signent un premier contrat professionnel. Un boni de performance de 2 850 000 dollars par saison, pour le Suédois, ce n’est pas rien!

Le Suédois a de fortes chances d’empocher tout cet argent puisque son potentiel est encore plus grand que celui d’Erik Karlsson au même âge. À moins qu’il rencontre un obstacle majeur sur la route glace. À 6 pieds 3 pouces, il figure parmi les trois joueurs sélectionnés premier au total chez les Sabres, les deux autres étant Pierre Turgeon et Gilbert Perreault.

Mine de rien, Dahlin a terminé sa dernière campagne avec 20 points, dont sept buts, en 41 joutes. Avec 20 points, il s’est classé au quatrième rang des meilleurs pointeurs de la SHL chez les défenseurs. En matchs éliminatoires, il a récolté huit points en 20 rencontres. Pas mal pour un jeune homme qui jouait avec de grands messieurs.

Il a également remporté une médaille d’argent au Championnat mondial junior 2018, où il a récolté un total de six mentions d’aide et un temps de jeu moyen de 23 minutes 08. C’est aussi lors de ce tournoi que Lias Andersson, le capitaine de la Suède, a lancé sa médaille d’argent dans les gradins… Dahlin a donc été l’un des joueurs suspendus par la Fédération internationale. En plus de tout ça, il a été le plus jeune joueur des derniers Jeux olympiques en Corée du Sud.

Bref, on a tous hâte de l’observer dans le circuit Bettman.

En rafale

– Les camps d’entraînement s’amorcent tranquillement du côté de la KHL, donc Bob Hartley y est pour le début de sa « nouvelle » vie.

– Il était déjà prêt la saison passée.

– Je n’ai jamais vu autant de chances ratées.

– Qui de mieux placé pour « vendre » ce hamburger?

– Un contrat d’un an pour Jan Kovar.

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