DansLeGrenier – Le retour au hockey et du poil!

Ah, la fin novembre!


Tout le monde est fatigué, tout est gris, les baveux se vantent d’avoir déjà fini leur magasinage de Noel et tu commences à être sur le pilote automatique au bureau en attendant les vacances.

Et pour vous divertir dans cette période neutre et maussade, voici plusieurs observations dans le monde du sport!

1) Le pouvoir du poil!

Desharnais commence à produire en même temps qu’il a une moustache Hulk Hogan.

 

Photo: Journal de Montréal

 

Coincidence? Je ne crois pas.

Donc voici mes conseils de poil pour d’autres joueurs en panne. Et qui sait, ça pourrait les faire débloquer, un petit changement capillaire!


Brad Marchand – 8 points en 22 matches:

Je déconseille la moustache à Brad parce que dès qu’il a une petite moustache molle, il ressemble à un mariachi mexicain et ça ne lui va pas bien.

Je le verrais avec une petite queue de rat. Ça fitte avec le personnage aussi.

Erik Cole – 7 points en 21 parties:

Une grosse moustache fournie qui commence à tourner au bout. Un peu à la Giorgio ou à la Mr. Pringles.

Ça donne un look distingué, ce qui est compatible avec le style de jeu assez poli d’Erik Cole.


Un monocle viendrait appuyer ça, mais reste à voir si c’est légal dans le livre des règlements.

Dustin Brown: 9 points en 23 parties:

Je le verrais avec le look «Jim Corcoran».

Une couronne de cheveux longs, presqu’en Longueuil, avec le dessus de la tête chauve.

Ça donne un look de roi du Moyen Âge, c’est peut-être ce que ça prendrait pour le King des Kings!

 

Mais jamais il ne la porterait mieux que Marchand je pense.

 

Photo: theawesomeboston.com

Tous les Hurricanes (quand le meneur a 13 points en 22 parties… ouf…):

J’ai longtemps hésité.

Des «cornrows», un afro, leur raser des phrases de motivation derrière la tête, comme «patine, bâtard!», mais j’ai choisi un autre classique.

La moustache de Zorro!

Dans le cas des Hurricanes, on pourrait l’appeler «la moustache de zéro», peut-être ça les relancerait.


Oui je sais que c’est un jeu de mot très ordinaire, mais c’est juste ça que les Canes méritent!

2) Gros échange!

 

Les Rangers du Texas ont échangé le deuxième but Ian Kinsler aux Tigers de Détroit contre Prince Fielder et 30 millions de dollars.

 

Après un Prince à New York, un Prince au Texas! Quand il va se faire retirer au bâton, je ne sais pas si il va dire « Va chier! » avec une voix aigu!

 

Ça fait du sens. Détroit gagne en rapidité, le Texas en puissance. Détroit gagne en salaire, le Texas gagne en livres.

Détroit se débarasse du contrat de Fielder (7 ans encore à 24M par saison), ils avaient besoin d’un bon deuxième but et ils ont un très bon prospect qui pousse pour jouer au troisième coussin, ramenant Cabrera au premier.

Le Texas gagne un frappeur de 3-4e rang, de la puissance et ils ont un excellent prospect deuxième but prêt à prendre la place de Kinsler.

On ne voit jamais ce genre de transaction là au hockey.

Jamais on va voir une équipe échanger une vedette à une position pour faire place à un jeune qui n’a jamais réellement joué encore.

«Bon, McKinnon arrive, on va échanger Duchene pour lui faire de la place!»

Au hockey, t’as quatre spots par position, donc tu peux amener les jeunes tranquillement.

Au baseball, si tu veux vraiment essayer ton jeune, tu lui fais de la place, tu le lances dans l’eau et t’espères qu’il sait nager.

Et on va se le dire… faut pas être stressé financièrement quand t’es capable de donner un 30 millions à l’autre équipe!

«Tu le veux cash ou en chèque?»

Être Fielder, t’as beau comprendre qu’ils sauvent de l’argent à long terme en échangeant ton contrat… mais l’équipe vient quand même de donner 30 millions de dollars à quelqu’un pour qu’ils te prennent.

Ça doit faire un petit pincement.

3) Ouf…

Cette semaine, j’ai joué ma première game de hockey en 5 ans.

J’ai joué toute ma vie, toute ma jeunesse.

Jamais dans un haut niveau parce que je suis aussi rapide sur la glace qu’un tracteur arrêté.

Mais j’ai joué compétitif, j’ai joué dans des ligues de garage ensuite, et j’ai été obligé d’arrêté à cause de mon choix de carrière.

Et mercredi dernier, le grand retour!!!

J’ai encore un peu mal à l’intérieur des yeux.

L’espèce de fatigue sportive qui te donne mal aux «eye sockets».

Mon dos est en compote.

Je suis sur que si tu regardais mon dos aujourd’hui, il ressemblerait au visage de GSP après son combat. Et mon dos aussi me dirait «Je vais prendre une pause, svp!»

Ne vous inquiétez pas, je vais être plus respectueux envers mon dos que Dana White l’a été avec notre George!

Mon dos me rappelle que je suis vieux. Je suis arrivé à l’aréna en tant que jeune homme fringuant. J’en suis sorti comme ça.

 

Sais-tu quand tu sais que t’es pas en shape?


Quand t’attaches tes lacets sur le côté de tes patins parce que ta bedaine t’empêche de le faire en avant.

Attacher tes patins quand t’es pas en shape, c’est humiliant.


C’est de l’effort physique, t’espères que personne te regarde et t’es fâché contre toi-même.


Attacher tes patins, pelleter ton char après que les déneigeuses aient tapé la neige contre ton char pendant 2 jours, coucher avec ton ex… Même combat!

Points positifs:

J’ai récolté quelques points, mais je sais pas si je dois être fier.

J’ai deux passes que j’ai fait la passe, je suis allé au banc, je me suis assis, et j’ai regardé le gars marquer. Doit-on être fier d’avoir des assists lorsqu’assis au banc? C’est comme le but de Eller en début de saison contre Vancouver.

J’ai marqué un but, mais c’était un wrap around. On peux-tu être fier de ça? Ou c’est comme dans les vieux jeux NHL au Sega: c’est cheap et on devrait avoir une entente mutuelle pour ne pas en faire?

Dernier point positif:

J’ai été capable de mettre mon chandail de hockey tout seul.


Pas été obligé d’être coincé les bras un peu dans les airs avec le jersey pris dans mes épaulettes à demander à un coéquipier de le tirer pour moi.

C’est déjà ça de gagné.

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