Brooks Orpik en doit une à Alexei Emelin

Brooks Orpik a été échangé par les Capitals de Washington le 22 juin 2018 dans une transaction qui impliquait Philipp Grubauer. Le plan était simple, Joe Sakic voulait mettre la main sur l’Allemand, mais il devait prendre en retour le contrat d’Orpik (qu’il a racheté) afin que Brian McLellan puisse octroyer un nouveau pacte à John Carlson. Le 25 juin, trois jours plus tard, Carlson paraphait un accord de 8 ans et 64 millions de dollars. Pas de hasard dans ce dossier.

Puis, même si Orpik a été l’un des bons acteurs de soutien lors du périple des Capitals au printemps dernier, le grand leader ne semblait plus dans les plans futurs, surtout si Alexei Emelin livre la vérité. Selon l’ancien brigadier du Canadien et des Predators de Nashville, les Caps lui auraient déposé une offre de contrat d’un an, ce qu’a refusé Alexei Emelin.

Bref, puisque les organisations ne frappaient pas avec puissance à sa porte, l’ancien 74 du Tricolore a pris la trajectoire de la KHL afin de rejoindre le clan de Bob Hartley, ainsi que son ancien coéquipier, David Desharnais. Il a décroché un pacte de trois ans, ce qui faisait davantage son bonheur que d’aller jouer une seule campagne avec Alex Ovechkin.

Tout ça nous ramène donc au vétéran Orpik. Le numéro 44 des Capitals a été racheté le 23 juin par l’Avalanche du Colorado, et il a signé son contrat d’un an (et 1 million de dollars), le 24 juillet. Donc, si l’organisation des Rouges s’est entretenue avec Alexei Emelin, ça s’est fait quelque part entre le 1er juillet et le 23 ou 24 du même mois.

Au final, Brooks Orpik doit un petit lunch, un steak, un café ou quelques bières à Alexei Emelin, qui a refusé le pacte d’un an que Orpik a fini par signer avec les Capitals de Washington. La vie fait parfois bien les choses, et ça démontre que les hasards n’existent pas, héhé.

En rafale

– Brendan Gallagher cherche constamment à s’améliorer.

– Ce trio est déterminé à réaliser quelque chose.

– La preuve du leadership qu’exerce Gabriel Dumont.

– Qui est d’accord avec les propos de MO?

– Dans la NBA, des homologues n’ont pas peur de s’envoyer promener, mais cette fois-ci, Pat Riley avait amplement raison.

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