31 en 31 : OIiver Wahlstrom, alléchante bête offensive destinée au hockey

Pour tout le mois de mai, DansLesCoulisses effectue le décompte des 31 meilleurs espoirs en vue du prochain repêchage.

Je me rappelle avoir visionné cet extrait des centaines de fois, il y a quelques années, lorsque le vidéo a fait surface sur Internet. La feinte était évidemment spectaculaire, mais c’était tout.

Récemment, j’ai revu le vidéo et remarqué le nom imprimé sur son chandail… Wahlstrom. Comme dans Oliver Wahlstrom, l’un des meilleurs espoirs du prochain repêchage.

L’Américain a dédié sa vie au hockey et est aujourd’hui devenu une bête offensive hors-du-commun qui mise sur son talent brut afin d’aider son équipe à avoir du succès. Classé cinquième sur notre liste officielle du repêchage et septième meilleur espoir nord-américain par la Centrale de recrutement, Wahlstrom ne sait toujours pas où il jouera l’an prochain. Une chose est toutefois certaine : il est voué à un bel avenir dans la LNH.

Le jeune homme devait aller à Harvad, mais se tournera vraisemblablement vers une autre formation de la NCAA, l’Europe ou la Ligue Canadienne. 

Offensivement parlant

Note : A+

Dans la USHL, il a amassé 45 points en 26 matchs. Avec l’équipe nationale des moins de 18 ans, il a inscrit 48 buts et 46 passes (94 points) en 62 matchs. Ça peut vous donner une bonne idée de ce qu’il est en mesure de faire sur la patinoire.

Considéré par plusieurs comme un marqueur de buts de calibre élite, Wahlstrom est extrêmement talentueux et possède déjà un lancer prêt à compétitionner avec les gardiens de la LNH. Partout où on lit sur lui, on remarque un point positif important : il créé de l’espace pour lui et ses coéquipiers, étant très intelligent avec la rondelle.

Il est possible qu’il ait l’arsenal offensif brut le plus sophistiqué du repêchage. Son style de jeu, lui, est comparé à celui de Max Pacioretty. On parle ici de style, et non de talent. 

Défensivement parlant

Note : B

Il tue des pénalités parce qu’il n’a pas le choix, mais il ne fait pas nécessairement bien. Son instinct défensif n’est clairement pas à point. Un peu comme Alexander Ovechkin à ses débuts, on remarque qu’il attend souvent une opportunité de relancer l’attaque grâce à un revirement, y allant ainsi d’une couverture plus molle.

Il se doit de s’impliquer davantage physiquement, dans les batailles pour la rondelle. Cette méthode est bien plus efficace que d’attendre pour une passe.

S’il pouvait passer quelque temps à visionner des extraits de séquences défensives et tenter d’adapter son jeu grâce à ceux-ci, ce serait bien. Le backcheck devrait être une option, aussi.

Physiquement parlant

Note : B+

Le joueur moyen. Wahlstrom a un excellent gabarit, mais doit s’en servir davantage. Il a la base, alors qu’il mesure 6 pieds 1 et 204 livres, mais doit maintenant apprendre à l’utiliser.

Athlétiquement parlant

Note : A+

La crème de la crème. Peu de joueurs sont aussi à l’aise sur leurs patins que Wahlstrom, dans cette cuvée. Il fait partie du meilleur centile. Rapide, agile et intelligent dans ses mouvements, l’Américain se sert de ses talents athlétiques pour doubler ses adversaires dans des situations vulnérables.

Quand le verra-t-on dans la LNH?

Il pourrait avoir sa chance pour un maximum de 9 matchs l’an prochain, avant d’être renvoyé dans la NCAA/CHL ou en Europe pour perfectionner son jeu défensif. En 2019, il a de bonnes chances de percer dans la LNH, tout dépendant de l’équipe qui le repêche.

Le plafond et le plancher?

Sky is the limit. Il a ce qu’il faut pour devenir un marqueur de buts hors-pair sur un premier trio. Dans le pire des cas, il sera un buteur de second plan, sur la deuxième ligne.

Potentiellement Tricolore?

Les chances sont bonnes que le Canadien aimera plus Filip Zadina, mais on ne connaît pas la liste de priorité de Marc Bergevin. Je ne détesterais pas le voir à Montréal, mais je ne sais pas si je serais prêt à le prendre au troisième échelon.

 

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